
Nom du blog :
mronimutsamudu
Description du blog :
"Quand nos responsables politiques nous désespèrent, osons leurs dire stop !"
KAY
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
13.01.2008
Dernière mise à jour :
24.10.2009
>> Toutes les rubriques <<
· Actualité régionale et Internationale (6)
· Chroniques des Insoumis (4)
· Comores (90)
· Mayotte (6)
· METEO Mutsamudu (4)
· Musiques des Îles (6)
Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or mronimutsamudu
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
· Une délégation d'hommes d'affaires koweitiens reçue ce samedi 26 janvier par Le président de la Répu
· Christian Job à Beit-salam.
· Une délégation d'hommes d'affaires koweitiens reçue ce samedi 26 janvier par Le président de la Répu
· Actualités – Politique : Situation dans l'île d'Anjouan.
· Les News des Comores.
· Droit de reponse de Monsieur Dhakoine.
· Scoop ou Intox ?
· CHRONIQUE DES INSOUMIS
· L’incertitude d’un règlement pacifique de la crise anjouanaise se précise.
· Oser vous dites !
· Avenir de Mayotte.
· Les news du jour.
· COMORES : L'Union africaine poursuit le blocus contre le régime Bacar
· La lâcheté de l’Union africaine se fait sentir sur la population civile à Anjouan.
· Anjouan : Bacar ne cède toujours pas
dr boudra halidi jaojoby anjouan sambi sambi anjouan un an pour moussa toybou
Derniers commentaires
nous informer le plus tôt que possible sur les tarifs cpour les comores, en prévision des départs groupés, mer...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 26.10.2009
nous informer le plus tôt que possible sur les tarifs cpour les comores, en prévision des départs groupés, mer...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 26.10.2009
« en afrique, quand on attend des élections, il faut se préparer à la guerre »
nous sommes tellement en br...
(Voir la suite)
Par BACAR+Tsembehou, le 20.10.2009
« une indépendance mal répartie : les comores »
on attend depuis de milliers de siècle dans l’histoire de...
(Voir la suite)
Par BACAR+Tsembehou, le 20.10.2009
note d'avertissement:
il est fondamental de vous souligner au préalable que cet article ci-dessus est regor...
(Voir la suite)
Par BACAR+Tsembehou, le 20.10.2009
je pense par conviction que les comoriens font l'avocat de diable. en effet, il est bien évident que la p...
(Voir la suite)
Par BACAR Tsembehou, le 20.10.2009
merci beaucoup pour le commentaire que vous avez mi sur mon grand pére c'est simpa de votre par....
(Voir la suite)
Par boudra lucianne, le 07.10.2009
very good, les comores enfin conscient de l'enjeu economique que ce projet va degager.le premier effort comori...
(Voir la suite)
Par alkayda, le 06.10.2009
lettre ouverte du colonel said abeid abderemane
expéditeur : colonel said abeid abderemane
comm entaire...
(Voir la suite)
Par jeunesse+anjouanai, le 16.09.2009
trop fort sambi, c'est du déjà entendu, paroles paroles...
(Voir la suite)
Par laila, le 14.09.2009
ngo'shawo c'est le mouvement de la jeunesse consciente
je suis contente de voir que le mouvement ne dort pas ...
(Voir la suite)
Par dhaatou, le 10.08.2009
dans 8 mois, le mandat du président sambi prendra fin...que restera t- il de son règne? les maisons en paille ...
(Voir la suite)
Par Combo, le 07.08.2009
la radio dzialandzé, par l'enthousiasme, le courage de son personnel a toujours été à la hauteur des enjeux.no...
(Voir la suite)
Par MohAhmBac, le 06.08.2009
docteur saïd ali petit,
je tiens personnellement à vous remercier pour le témoignage concernant mon père.
b...
(Voir la suite)
Par Boudra Kamal, le 06.08.2009
je suis grave dégoutée de ne pas etre présent cette année :(...
(Voir la suite)
Par dhaatou, le 05.08.2009
· Meteo consult
· IZF
Posté le 17/09/2009 à 06:56 par inoussa
Et si l’Union des Comores louait Mayotte à la France pour une période déterminée… L’idée fait son chemin à Moroni. La première banderille a été lancée par Ahmed Abdallah Sambi lui-même, lors de son discours à la nation le 6 juillet. Le président de l’Union avait surpris, le jour de la fête de l’Indépendance, en se disant prêt à « accepter de louer Mayotte à la France, pour un bail de cinquante ans par exemple ». « La présence de la France à Mayotte ne peut pas être légale sans notre accord», avait-il ajouté.
Le 6 août, Sambi a récidivé au cours d’une entrevue avec la classe politique anjouanaise. Désireux, « après plus de trente ans de “guerre de la salive” avec la France, de changer de stratégie et d’aller vers des propositions concrètes», il s’est dit susceptible de « valider la présence de la France à Mayotte par un contrat de location », à condition que Paris reconnaisse l’« appartenance de l’île de Mayotte à l’ensemble comorien ».
Selon la présidence, l’assistance a, au cours de cette réunion, « félicité et remercié » le chef de l’État « pour cette initiative courageuse », avant d’attirer son attention « sur les risques que cette proposition pourrait comporter ».
Depuis, les militants d’un retour immédiat de Mayotte dans l’ensemble comorien gardent le silence – tout comme les élus mahorais, pour lesquels une telle solution est inenvisageable alors que l’île doit devenir, en 2011, un département français.
L’idée de la location est encore à l’état embryonnaire. Au ministère comorien des Relations extérieures, on avoue ne pas encore avoir été saisi de ce dossier. « Cela se joue à un très haut niveau », indique un haut fonctionnaire. Quant au ministère français des Affaires étrangères, il n’a pour l’heure reçu aucune proposition de ce type. L’hypothèse y est jugée « loufoque ».
Source : Jeune Afrique |
Par : Rémi Carayol, à Mayotte
Les travaux d’aménagement du stade de Missiri ont commencé.
Le chef de l’Etat a procédé au lancement des travaux de l’aménagement du stade de Missiri à Mutsamudu lundi matin. Ces une société turcs qui est le maitre d’œuvre en collaboration avec le service des travaux publiques. Cet ouvrage consistera à couvrir la partie nord à côté du foyer culturel de la JAF. Depuis une semaine des travaux préliminaires étaient en cours et d’ici quelques semaines l’ouvrage sera remis à l’Etat comorien.
Sambi au port de Mutsamudu.
Lundi, le président Sambi a effectué une visite inopinée au port de Mutsamudu pour constater de visu les travaux de la construction des salles qui vont servir de gare maritime, côté petit quai du port. Une occasion pour le chef de l’Etat de s’enquérir auprès du directeur régional de l’APC de l’avancement des préparatifs du démarrage des travaux de dragage du port, qui doivent commencer dès la fin du mois sacré de ramadan. Selon les explications du Directeur Said Omar Azihar, « la sécurisation du port et sa mise aux normes est une priorité. Et nous attelons à cela. » Concernant le dragage du port, les travaux vont débuter dans quelques jours et nous avons trouvé une solution pour stopper l’envasement du port causé par la proximité de l’embouchure de la rivière de Mutsamudu. Nous allons construire un puisard en amont de l’embouchure pour recueillir l’eau de la rivière, la filtrer et récupéré les déchets et le sable résiduel, afin d’empêcher que le port ne s’embourbe encore. » A-t-il déclaré.
Dimanche 14 septembre, le palais présidentiel de Dar Nour bondait de foule venue de toutes les contrées d’Anjouan pour écouter le chef de l’Etat, sur sollicitation de la population.
Ce rassemblement est demandé par les anjouanais et le chef de l’Etat n’a aucunement hésité à se prêter à un exercice jugeait il y a quelques jours très périlleux, par quelques proches de Beit salam. Nous confiait un collaborateur du président à Anjouan ce même dimanche. Mais Sambi est resté égal à lui-même. « Faire face aux problèmes et non les fuir ». Comme il a souligné au début de son allocution devant une foule assoiffée d’actions et non de promesses jamais tenues.
Hadj Métalé, un notable de la région de shissiwani, au nom des anjouanais a d’emblé retracé le tableau sombre de l’île d’Anjouan. « Bientôt 4 ans Anjouan n’a rien vu venir. Pas de réalisation, que des projets. Ces petits projets nous n’en voulons plus. Nous avons tous rêvé depuis, et maintenant que le jour se lève, interprète-nous vos rêves et dites-nous du concrets. » Martèle Meralé.
D’entrée de jeu, le chef de l’Etat, s’est dit touché par ce discours qui lui va droit au cœur car « Les espoirs des anjouanais s’amenuisent et c’est une vérité. C’est la réalité, une grande partie de vérité… » Réplique le chef de l’Etat, avant d’énumérer le parcours semé d’embuches mais pratiquement achevé avec succès « pour donner redonner un crédit au pays, mis à mal depuis des années. (…) Notre pays était assailli par des dettes, et il fallait rapidement les éponger pour pouvoir redécoller. C’était ma priorité.» Aujourd’hui selon Sambi, la confiance est revenues et il a promis qu’à compter « de ce jour, les anjouanais verrons les profits des trois ans de patience. (…) je parle en ma qualité de président des Comores, mais aussi en tant que frère anjouanais de Mutsamudu.» A ceux qui ne croient toujours pas que les choses changent, il a cité des réalisations qui vont se faire dans les prochains jours « et non dans les prochains mois ou années » et d’autres qui sont déjà en chantier, comme les 10 millions de dollars de don de la Banque africaine de développement pour l’adductions de l’eau dans les régions de Sima et Domoni, le dragage du port de Mutsamudu qui démarre dès le mois prochain « car les premiers responsables sont déjà sur place et le bateau des équipements doit arriver à Anjouan mardi. » [Aujourd’hui ndlr]. Selon le chef de l’Etat, l’argent est déjà versé à la société kenyane par les koweitiens. Toutes les routes du pays seront refaites par les fonds de la citoyenneté économique, plus particulièrement à Anjouan, où la compagnie mixte des travaux publique à capitaux comoro-koweitiens « est déjà sur place et va s’installer à Bambao avec leur station de concassage. Des routes de 20 à 30 ans de vie, vont être construites. »
Le 17 septembre sera un jour important pour les Comores. Le président Sambi a appelé à la population à intensifier les prières pour que « l’assemblée générale du conseil d’administration de FMI va décider de l’avenir des Comores, un espoir de voir notre dette envers ses institutions effacée. » A cette même date, le président va procéder à une série de poses des premières pierres à Domoni et à Vassy au sud de l’île, pour la construction des petits ports de passager, qui vont écourter les liaisons inter îles, condition ciné cañon pour l’obtention de la licence comme deuxième opérateur cellulaire du pays par CGH. Un projet qui initialement devrait se faire à Bimbini, mais selon des propos exclusifs recueillis par Alwatwan auprès du chef de l’Etat lundi matin, « les techniciens qui sont ici depuis la semaine dernière, ont décidé que c’est le site de Vassy avec ses eaux profondes qui répond aux normes techniques ». Et d’ajouter que « Ce n’est pas un choix politique mais technique. » Autre projet ambitieux qui se réalisera dans les prochains jours à Anjouan, c’est la construction du second aéroport international des Comores. En fait, le président Sambi a dit que le gouvernement turc a accepté de construire cet aéroport avec ses fonds propres en contre partie, de gérer les infrastructures jusqu’au remboursement total de l’investissement, dont le montant n’est pas encore connu. Des techniciens turcs sont déjà à Anjouan pour faire une étude préliminaire, et selon des confidences, deux sites sont retenus. Bambao et Pomoni. Le choix de Pomoni est le plus en vu par les techniciens turcs qui verraient plusieurs avantages, sans plus de détails.
Une autre révélation du chef du chef de l’Etat dimanche, concerne l’habitat et ses dessous. Selon le chef de l’Etat, ce projet a trainé le pas, car il (Sambi) a été mal orienté et trompé par une certaine intelligentsia du pays. Et de dire « J’ai la hantise de l’intelligentsia comorienne qui m’a induit en erreur et je vais rompre avec ses gens-là. Je ne leur donne plus crédit. Je veux des hommes de terrain et non des bureaucrates. J’ai nommé un directeur de l’habitat à Anjouan en la personne d’Ahmed Abasse, pas pour rester dans les bureaux, mais aller sur le terrain et vous verrez que les premières maisons pousseront d’ici peu. »
Anjouan a aussi besoin d’électricité. Et c’est une priorité du chef de l’Etat qui promet de tout faire pour que la requête introduite par le directeur de la société de l’électricité d’Anjouan puisse avoir les crédits nécessaires à sa réalisation. « Le Directeur de l’EDA m’a remis un projet d’électrification de toute l’île d’Anjouan. Il n’y aura désormais aucun ménage à Anjouan qui n’aura pas son branchement électrique. Le fond demandé est raisonnable et l’argent est là. Les 800 millions de nos francs demandés seront débloqués incessamment. »
Mais d’où viennent ses fonds qui donnent une assurance certaine au chef de l’Etat ? « On nous a fait l’offre d’accorder la citoyenneté économique à 4000 familles arabes pour 200 millions de dollars. Ce projet a fait couler beaucoup de salives et on m’a jeté plusieurs flèches et on continue toujours. Je me suis battu contre vents et marrées, et aujourd’hui ces fonds sont disponibles et il y a des fortes chances de les percevoir avant la fin de ce mois sacré de ramadan. (…) il y aussi le fait que les Comores sont maintenant membre du Fond Monétaire Arabe et du fait que beaucoup d’institutions financières sont prêtes à nous ouvrir les vannes financières. »
Parlant des 200 millions de la citoyenneté économique, le chef de l’Etat a dit que 175 millions soit environ 61 milliards de francs comoriens serviront à la construction des infrastructures routières et à l’aménagement du territoire. 25 millions de dollars, reviendront à l’Etat pour son fonctionnement et pour éponger des arriérés de salaire des fonctionnaires.
Il a tout de même attiré l’attention de la population anjouanaise des dangers qui guettent la nation et Anjouan en particulier. « Toutes ces efforts que j’ai déployé pour pouvoir tenir mes engagements vers ceux qui m’ont donné leur confiance, d’autres sont entrain de les saper. Tout simplement, par ce que l’heure du partage du gâteau a sonné. Anjouan doit avoir sa part et d’autre fils de ce pays ne veulent pas que cela se réalisent. Ces gens malintentionnés, sont ici à Anjouan, d’autres sont à l’étrangers et corrompent des fils de cette île pour faire tout échouer, car « Monsieur Kemba » (parlant de lui) ne doit rien faire dans ce pays qui permettra aux comoriens et plus particulièrement aux anjouanais de l’apprécier. Les complots sont en cours mais soyez vigilants. »
A écouter les commentaires de la population après ce rendez-vous dominical du chef de l’Etat, l’espoir renait.
Mais si les uns font le constat du fait que le chef de l’Etat a rompu avec la langue de bois pour être terre à terre avec son peuple, d’autres attendent voir ces nouvelles promesses pour se démentir.
KAY
Depuis dimanche 23 aout, Wema, une association composée exclusivement des femmes, fondée en 1997 à Nanterre en France, a lancé une opération de réhabilitation des ruelles de la Médina de Mutsamudu. Tous (ou presque) les quartiers de la Médina sont concernées. Cette opération qui a reçu l’adhésion de tous les résidents de la Médina, consiste à réhabiliter la chaussée des ruelles. Wema fourni la pouzzolane, le sable, ciment et le maçon, les riverains de donner la main d’œuvre pour poser la dalle et veiller à sa propreté. C’est ainsi que de Hampanga à Mjihari, de Hamoumbou aux abords de Mroni, comme une toile d’araignée, toutes ces petites ruelles qui faisaient jadis le charme de cette ville des milles et une beauté tentent recouvrer son diadème. Pour Fatima Salim une des membres de Wema, l’idée de réhabiliter les ruelles fait partie des soucies de la Diaspora mutsamudienne en France, de contribuer au développement de cette ville laissée à la merci de son délabrement. « Il est inconcevable d’assister notre Médina historique, tombée en ruine. Personne ici, ne se soucie de sa dégradation avancée. Et pourtant pour un rien, on peut faire beaucoup. » Nous fait-elle remarquer. Environ 7.000.000 Fc ont été débloqué par Wema pour réaliser ses ouvrages. Quelques commerçants et bonnes volontés ont aussi aidé. A l’image du chef de l’état qui à titre personnel n’est pas resté insensible à ce projet. Selon l’association Wema, Ahmed Abdallah Sambi, natif de Mutsamudu a offert 5 tonnes de ciment. Et Inaya Plaideau, la présidente d’ajouter que « s’il faudra refaire cette action prochainement, nous le ferons sans hésitation. Notre but, était de donner l’exemple, qu’avec de la volonté on peut changer positivement les choses. Nous retournons en France dans quelques jours et ce qu’on a vu ici, nous permettra de mieux se préparer pour faire encore plus. Mais il va falloir aussi que nos frères et sœurs qui sont ici ne restent pas les bras croisés. Il faut que tout le monde fasse sien le développement de notre ville et ne pas attendre que le gouvernement intervienne ou nous sommes en France. Il y a des actions que l’on peut initier localement. » Bacar, un riverain du quartier de Chougoujou d’ajouter « nos mères et nos sœurs doivent aussi faire quelques chose. Tenez, lors des mariages les associations féminines de la ville arrivent facilement à collecter des millions de francs. Si elles se mettaient, elles-aussi à faire la même chose, l’état serait jaloux. Wema est une association culturelle qui tire ses fonds dans l’organisation des manifestations culturelles en France et elle est arrivée à faire tout ça. Et pourquoi pas nous ? » Mohamed Youssouf pour sa part, préconise une campagne de sensibilisation pour préserver cet acquis : « le travail louable que nous venons de faire dans la spontanéité, a démontré que nos frères et sœurs qui résident en France pensent à nous. Mais pendant ce temps nous qui sommes ici devrons changer. Il va falloir préserver cet acquis en l’entretenant. Il est devenu presque de coutume que dès les premières goutes de pluies des riverains jettent des ordures le long des ruelles, faute d’un système de ramassage des ordures, la Médina devient une poubelle. La commune doit dorénavant jouer son rôle. Il faut mettre fin à ce jeu de se rejeter le ballon. La Mairie qui accuse l’état de ne pas l’aider et l’état qui accuse la Mairie d’incompétente. Ses travaux ne dureront pas un mois si chaque matin, chacun ne balaie sa porte et la Mairie ne réactive sa voirie et sa police municipale pour veiller à l’application stricte des lois. Je suis inquiet car je sens que personne ne se soucie à l’après réhabilitation. Une campagne de sensibilisation doit démarrer au plus vite pour conscientiser la communauté à opter pour la propreté et préservation des infrastructures de notre commune.» « Wema est une association féminine qui a pour but de promouvoir la Culture et le Folklore Mutsamudien et plus généralement comorien en France. Elle s'attache également à la protection de la femme, de l'enfance, de la jeunesse dans tous les domaines et d'une manière plus générale à la protection des droits de l'homme. » Ainsi définit-elle leur association Fatima Salim. Wema s'intéresse aussi à tout ce qui touche la santé, l'écologie et plus globalement l'environnement, l'éducation notamment dans le cadre des cours d'alphabétisation, de soutien scolaire, d'enseignement coranique etc…. Cette association composée exclusivement des femmes, fondée en 1997 à Nanterre, entend également contribuer à l'entraide tant en son sein, qu'à l'égard de la ville de Mutsamudu. Elle apporte en conséquence soutien et assistance à toutes Institutions, Organisations ou Groupements œuvrant dans ce sens.
KAY
Me Ahamada Mahamoud n’y est pas allée avec le dos de la cuiller pour fustiger le côté grotesque du procès des autorités de l’île de Ngazidja. « S’il s’agissait de violeurs ou de cambrioleurs, vous leur auriez accordé la clémence ; mais voilà que, pour une simple histoire de serrure, qui concerne des responsables politiques, vous avez la main lourde » a-t-il tonné.
Après avoir relevé l’incompétence du tribunal à juger des autorités d’un si haut niveau (de rang ministériel), il s’est étonné que le procès-verbal relatif à l’affaire n’ait été établi que trois jours après les faits (de surcroît par le procureur de la République) et alors que les prévenus croupissaient déjà en prison.
Le parquet estime, pour sa part, que le fait pour des responsables de défoncer une porte est un acte grave. « Ils auraient dû s’attacher les services d’un huissier avant de procéder à l’ouverture de la porte » a dit le procureur, avant d’ajouter qu’en se faisant accompagner de policiers pour aller déloger d’autres éléments de la police, ils ont voulu provoquer une guerre entre les policiers.
Source: Inoussa.centerblog.net
PROCÈS POLITIQUE : UNE JUSTICE A GÉOMÉTRIE VARIABLE
Le verdict vient de tomber. Toutes les personnes mises en cause dans l'affaire dite du «Commissariat de Moroni» viennent d'être condamnées à une peine d'emprisonnement ferme. Ce jugement sera sans nul doute diversement apprécié. Si l'on peut admettre que la loi a été strictement appliquée car il y a eu infraction, on ne peut occulter le fait que les peines prononcées soient disproportionnées par rapport aux actes reprochés.
Ne disposant pas de tous les éléments du dossier notamment, des charges retenues par le ministère public (Procureur), nous ne pouvons pas nous prononcer de façon objective sur le fond du jugement rendu. Existe t-il vraiment des preuves suffisantes, concordantes et circonstanciées de nature à motiver les poursuites engagées? Nous ne pouvons pas l'affirmer avec certitude. Toutefois, nul besoin d'être juriste pour savoir que lorsque le juge est appelé à fixer la peine, il doit obligatoirement tenir compte non seulement de la nature et de la gravité des faits incriminés mais aussi et je dirai même surtout, de la personnalité du prévenu et de sa capacité de s'amender, de se racheter une conduite. C'est ici qu'intervient l'importance du casier judiciaire. Les condamnés étaient-ils des récidivistes ? En ma connaissance, ces personnes rentrent dans la catégorie de simples délinquants primaires. Un avertissement, c'est à dire une peine de prison avec sursis éventuellement assorti d'une mise à l'épreuve eût été plus juste et adaptée.
Pourquoi le tribunal a t-il donc décidé d'envoyer ces hommes en prison ? Connaissant la subordination du pouvoir judiciaire à l'exécutif, on ne peut s'empêcher de penser que des juges zélés ont voulu en faire des exemples en appliquant stricto sensu, les instructions du maître de Beit Salam. Il n'est pas non plus exclu que dans la guerre qui oppose le gouverneur Abdoulwahad à son ex-mentor Sambi, qu'il y ait eu là, une volonté manifeste de les humilier et à travers eux, le patron de l'exécutif de la Ngazidja. On peut donc sans risque de se tromper parler de procès purement politique. Cela est extrêmement grave car depuis plusieurs mois, on assiste à une dégradation progressive de la situation dans notre pays et à une montée en puissance de la répression policière. L'arrestation arbitraire suivie de la mort dans des circonstances obscures du syndicaliste Farouk en est l'exemple le plus parlant.
Il est très aisé d'expédier en prison des manifestants innocents ou des agents qui défendent leur «bifteck». On oublie toutefois de sanctionner la corruption qui se généralise. Le tribunal de Moroni s'est-il soucié de mettre à exécution les jugements rendus dans le cadre de l'affaire dite des hydrocarbures ? L'actuel ministre de l'économie, M. Barwane a t-il remboursé les 5 millions qu'il a soutiré à la SCH ? Qu'en est-il des mandats d'arrêt délivrés et des confiscations qui ont été prononcées ? Et l'affaire Bacar ? Alors que de sérieux soupçons de détournement subsistent, pourquoi le tribunal de la capitale n'a t-il pas ouvert une enquête préliminaire pour connaître la destination donnée aux milliards offerts par l'Arabie Saoudite en vue de mettre à exécution le projet habitat ? Les magistrats de notre pays se sont-ils un jour préoccupés de l'origine des fonds qui alimentent la fondation de Madame Sambi ? Tant de questions qui restent sans réponse et qui nous fondent à affirmer que notre justice est sous tutelle. C'est une justice à géométrie variable dont les décisions dépendent de votre appartenance ou non au clan Sambi. Cela est très grave. Malheureusement, à 8 mois de la fin du mandat de l'Ayatollah et devant son obsession à se maintenir au pouvoir, il est fort à parier que les libertés et les droits de l'homme seront soumis à très rude épreuve. De la capacité du peuple à faire face à l'adversité, dépendra notre salut.
Le 13 Août 2009 // ALI Mohamed
Né aux Comores, Ali Said ACHIMO (dit Nono) a passé une grande partie de son enfance à Madagascar, où il est bercé par les rythmes « saleguy ».
Aux Comores, dès l’âge de 7 ans, il accompagne son père adoptif lorsque celui-ci va animer le Anda (grand mariage comorien). Loin de l’abandonner, sa passion pour la musique devient un remède à l’exil, et le conduit à jouer dans de multiples groupes.
Apres son baccalauréat, il commence des études universitaires de philosophie, puis de musicologie et fréquente le conservatoire de Marseille, où il acquiert une formation jazz et classique. ACHIMO s’intéresse aussi à la musique traditionnelle des Comores. Fort de ce parcours et parce que la culture des Comores se nourrit déjà de diverses influences, c’est tout naturellement qu’il compose des oeuvres métisses. Il est réputé pour son sens de la mélodie, et des arrangements.
Bassiste et compositeur de plusieurs groupes, et dont le groupe afro marseillais Saf-Sap durant 6 ans, il connaît le succès au Printemps de Bourges 97 (1ere partie de Cesaria Evora). ACHIMO est lauréat aux Comores Music Awards, élu MEILLEUR ARTISTE FOLK aux COMORES MUSIC AWARDS 2008.
Infos Achimo
4, place de Barcelone 75016 Paris
Sites web :www.achimo.com
www.myspace.com/alisaidachimo
- Arrivée hier soir par le Maria Galantha de Mtoro Chamou à Anjouan. Il sera l’invité de Mroni-Mutsamudu demain.
- Jaojoby et son groupe arrive aussi jeudi via Moroni.
- Le groupe Nostalgie de Mutsamudu participera au Médina Festival 2009, tout comme ACHIMO (voir biographie)
- Boina Riziki et Soubi, ne seront pas de la partie. Raison invoquée, le groupe doit jouer à Mwali Samedi. Du coup le COMFEST a préféré déprogrammer Boina Riziki, pas sans remord.