Posté le 20.01.2008 par mronimutsamudu
L'AND (Armée Nationale de Développement) n'interviendra pas à Anjouan avant l'expiration du délai supplémentaire (60 jours) donné aux rebelles pour se conformer aux exigences de l'Union Africaine c'est-à-dire l'organisation de nouvelles élections sous supervision de l'UA.
Ce délai a été bien exploité par Sambi : Préparation des unités de l'AND pour une intervention efficace et rapide, soutien psychologique des soldats appelés à participer à la libération d'Anjouan, recherche de l'adhésion d'une large majorité des comoriens, recherche du matériel adapté pour une telle mission etc...
Je reste persuadé que l'Union Africaine n'interviendra pas à Anjouan. Cependant plusieurs pays ont promis d'aider matériellement et financièrement les Comores pour en finir avec cette rébellion qui a assez duré, avec comme seule condition le respect du délai imposé pour ne pas discréditer un peu plus l'Union Africaine. C'était le prix à payer.
On peut dire que Sambi a bien géré la situation et s'est comporté en homme responsable.
Maintenant tout le monde attend avec impatience les réactions de ceux qui ne voyaient pas de très bon œil ce débarquement à Anjouan.
Les rebelles anjouanais se sont par contre laissés piégés comme ils savent bien le faire. Ils ont essayé en vain, d'entraîner Sambi dans une autre guerre. Mohamed Abdou Madi a bien fait son travail en s'appropriant RTA pour insulter et provoquer. Cela jouera sans doute contre eux. Ils se sont comportés en vrais dictateurs : Mensonges ; manipulations, tortures, vols incitation à la haine etc...
Pour vous résumer la politique menée par les rebelles je vous propose une citation de Mohamed Abdou Madi, extrait dans Mayotte hebdo n° 358 du vendredi 23 novembre 2007." Nous sommes prêts à la guerre maintenant. Pourquoi attendre ? Venez maintenant, nous sommes prêts. Plus ils attendront, plus le risque d'une guerre sale se pointera. Je veux une guerre propre, homme de rang contre homme de rang. Alors que s'ils attendent, si la rumeur devient incontrôlable, que se passera-t-il ? Les gens sur la liste des Comoriens qui ne peuvent pas quitter l'île sont en danger. Et je ne veux pas que des innocents soient tués. Des innocents qui ont comme seul tort d'être des proches de Sambi. Mais un rien peut créer l'étincelle. Nous sommes entrés dans un contexte de haine " :
NO COMMENT
Rédaction : wongo
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Posté le 20.01.2008 par mronimutsamudu
Chaque jour qui passe le débarquement militaire, voulu par le président Sambi et attendu par une forte majorité de la population comorienne pour libérer l'île d'Anjouan, devient de plus en plus imminent. Et on commence à ne plus y croire.
Selon nos informations, cette fois-ci plusieurs conditions seraient réunies. Un bateau de guerre serait déjà au large des Comores, trois avions loués à Tanzanie avec un financement libyen sont attendus d'une heure à l'autre sur ce bateau, et toutes les unités qui devraient participer à l'opération militaires seraient déjà réunies au camp de départ des soldats des forces gouvernementales, Itzoundzou.
Entre 300 et 500 hommes devraient donc partir, selon de sources militaires, avant le 25 janvier prochain vers Anjouan pour combattre le régime séparatiste. Et normalement, ce sont les soldats du FCD qui conduiront l'opération, encadrés par des équipes d'escadrons de gendarmerie. Au niveau de l'armement c'est le grand secret, nous ne sommes toujours pas en mesure d'indiquer quelles armes nos militaires s'apprêtent à porter pour ce débarquement. Une chose est certaine : le président et le chef de l'état-major ne cessent de se dire « satisfaits » des préparations. Attendons voir.
Source: Kweli
Posté le 20.01.2008 par mronimutsamudu
CLICANOO.COM | Publié le 20 janvier 2008
Une cinquantaine de personnes se sont réunies hier devant le palais de justice de Champ-Fleuri pour protester contre la mesure d’expulsion prise par le tribunal administratif à l’encontre de la famille Nourdine, originaire des Comores. Titulaire d’un niveau bac + 5, Rashad, le père de famille, qui dispose d’un visa de travail pour Mayotte, avait profité d’un séjour touristique à la Réunion pour trouver du travail et s’y installer, avant de faire venir sa femme et ses deux enfants. Titulaire d’un contrat de travail en bonne et due forme, bénéficiaire de la Sécurité sociale, il est pourtant considéré en situation irrégulière à la Réunion, les visas pour Mayotte n’étant pas extensibles à un département français depuis le retrait d’un amendement qui l’autorisait en mai 2006. Une injustice pour les proches de cette famille bien intégrée, qui doit être renvoyée vers les Comores mardi. Elle conserve néanmoins le droit de retourner vivre et travailler à Mayotte. Une pétition circule pour demander le réexamen de ce dossier et une nouvelle manifestation est envisagée d’ici mardi.
Posté le 19.01.2008 par mronimutsamudu
SILENCE COMPLICE
Les droits humains sont bafoués. L'anjouanais assiste impuissant à des actes violents sans précédent. Les opposants aux autorités rebelles sont arrêtés et torturés au vu et au su de tout le monde par les quelques éléments de la FGA (Force de la Gendarmerie Anjouanaise) restés fidèles à Mohamed Bacar et dirigés par Abdou Bacar. Il n'est un secret pour personne que l'impunité dont bénéficient Mohamed Bacar et ses pique-assiettes jusqu'à maintenant, est à la base de cette violence accrue qui risque d'entraîner une guerre civile.
J'ai la preuve (Enregistrement d'une conversation téléphonique d'un gendarme anjouanais sous l'anonymat), qui serait prêt à témoigner le jour venu, des atrocités humiliantes dont sont victimes les opposants à Mohamed Bacar arrêtés ces derniers jours.
Il m'a donné des détails épouvantables que je ne peux pas donner maintenant, sinon il risquerait d'être identifié. Croyez-moi c'est vraiment choquant cela vous donne envie de pleurer.
Je suis prêt à être traduit en justice si mes informations sont fausses. Je sais et je suis conscient que je puisse identifié par mon adresse Internet ((193.248.166.30) si quelqu'un porte plainte.
Je demande donc aux dirigeant de fait d'Anjouan de porter plainte contre moi devant une juridiction internationale et de demander que l'on aille mener rapidement des enquêtes sur place.
J'accuse tous ceux qui cherchent à prolonger cette situation de crise sous prétexte de trouver un issu pacifique alors que ce qui se passe à Anjouan n'est pas propre.
La prolongation de ces 60 jours ne serait-elle pas de trop ? Je me pose de questions.
Je suis bouleversé et inquiet.
Je vous demande de m'aider à diffuser largement ce message.
NB :
[b]Je signale au parquet d'Anjouan que l'image qui accompagne ce message ne correspond pas à ce qui se passe à Anjouan en ce moment. C'est une illustration.(Cest plus pire)
Qu'il ne se fasse pas encore piégé comme il a été sur son communiqué parlant d'une voiture incendiée par les opposants au régime.(voir blog wongo : voiture incendiée de Mme la directrice)
Rédaction : wongo [/b]
Posté le 18.01.2008 par mronimutsamudu
Chaque jour son tube.
La nostagie des années 60! revue et corrigée mais jamais égalée. Bacar Dossar s'improvise Omar Fouadjou. Des fois ça marche! Hadja est le titre que nous allons partager tout au long de cette journée pour ceux qui sont au Canada. Spécial dédicace à Ahamadi Malidi. Un des fidèles de mronimutsamudu.
Posté le 18.01.2008 par mronimutsamudu
Beit-salam se prépare pour la libération, Daru Nadjah s’affaire pour une réunion à quatre.
Selon un internaute, Caambi chercherait à s’enfuir d’Anjouan. Il aurait confié à un copain « Je ne veut pas être responsable de ce qui se passe à Anjouan, quelque chose de pas propre ». Je veux bien y croire que c’est une rumeur. Ce qui est vérifié, ce vendredi matin, les rebelles étaient bien occupés. On photocopiait une pille de document. Un voyage à Addis ou Pretoria est envisagé. Selon des proches du pouvoir de fait, une délégation qui sera conduite par Mohamed Bacar en personne se préparerait à partir. On avancerait même une réunion de dernière chance. « Cette fois c’est la dernière la chance. Soit ça passe ou ça casse me confiait hier soir un proche de Daru Nadjah. Avant de conclure que « de toutes les façons, la position anjouanaise reste la même. Soit on s’assoit entre comoriens pour voir comment évoluer, soit c’est la séparation définitive. Nous ne nous inquiétons de rien. D’ailleurs Sambi ne peut pas s’aventurer à envoyer l’armée à Anjouan. Juridiquement, on peut le descendre. » Pendant ce temps à Moroni, c’est la sérénité. Selon des avis que j’ai pu recueillir ici et là, le débarquement n’est plus une éventualité, il se précise au jour le jour. Le CPS qui doit se réunir le 24 janvier n’a rien changé du calendrier que s’est donné l’AND pour réaliser son opération. L’opération pourrait se faire entre le 25 et le 30 janvier 2008. J’ai tenté d’en savoir plus quant à l’éventualité de la rencontre d’Afrique du sud ou d’Addis-Abeba que Daru Nadjah propage avec fierté et assurance, personne n’est au courant d’une telle information. Au MIREX (Relations Extérieurs), on ne sait quoi dire, car il y a deux semaines une note verbale soutenant cette éventualité a été envoyé par l’Afrique du sud, mais rejeté de facto. Les sud africains auraient même présenté des excuses au gouvernement comorien.
La vache à lait fait ses caprices.
Ça sent la brouille entre l’autorité portuaire de Mutsamudu et Anjouan Steevdoring Compagny. Trois navires de la Compagnie Kenyanes qui a l’exclusivité de l’exploitation du port, se dit léser par ses partenaires du Milk (île autonome) qui ne cessent de lui soutirer à la moindre occasion de l’argent. La dernière, le remorqueur appartenant à l’autorité portuaire doit subir quelques réparations au niveau des gardes avant, et l’ASC est appelle à la rescousse au début de la semaine. 400.000Fc ont été déboursé par la direction de la société pour réparer les gardes du remorqueur. Pendant ce temps, le Thorhane qui devrait convoyer environ 97 conteneurs pour Moroni, se retrouve bloquer au quai, pendant que deux navire de la compagnie ne peuvent plus accoster au port. Selon les rumeurs du quai, Daru Nadjah demanderait des impayés auprès de l’ASC. Une autre crise à bord.
Fini les 72 heures ?
Depuis que Job est reçu à Beit-salam mardi dernier, les rumeurs de toutes sortes circulent à Mutsamudu. La dernière, Job aurait demandé à Sambi de temporiser le débarquement, en échange d’une exfiltration en douceur de Mohamed Bacar. Le président Sambi, ne s’y pas opposé mais, il aurait demandé à son hôte de ne pas dépasser les 72 heures. De mardi à aujourd’hui, cela fait exactement 72 heures passées. On avait même prononcé le Nom du ministre des « colonies », le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, M. Christian Estrosi, pourrait bien faire le déplacement de Moroni, afin d’offrir sa médiation. Je ne croix pas que le gouvernement comorien accepterait de se rabaisser jusqu’à être considéré comme une colonie pour que Paris lui dépêche son secrétaire d’état de l’Outre mer. Les Comores ne sont pas la Guyane, ni la Réunion. En tout cas il n’y a aucune chance que la médiation française aboutisse, dans la mesure où on chuchoterait que dans les préliminaires, Mohamed Bacar s’est montré trop exigeant chez les français. « Il demanderait trop de garanties que la France ne peut lui offrir. » me disait vendredi matin un proche des réseaux séparatistes.
Posté le 18.01.2008 par mronimutsamudu
Sambi promet de rétablir vite l’ordre à Anjouan
Dans son intervention pour donner le coup d’envoi du sixième conseil ordinaire des ministres de la Défense et de la sécurité des pays de l’Afrique de l’Est, le président A. Abdallah Sambi a indiqué que les Comores ne manqueront pas à leur devoir de contribution à l’Easbrig. ‘‘Les Comores contribueront significativement aux troupes de la Brigade et prendront une part active à son secrétariat et à son financement’’, a dit le président Sambi.
L’occasion étant très opportune pour lui, il évoquera la question de la crise anjouanaise en des termes très clairs et sans la moindre ambiguïté pour la restauration de l’ordre républicain à Anjouan. ‘‘Pour mettre fin aux souffrances de la population et garantir l’unité, l’intégrité et la sécurité de ce pays, il nous revient de rétablir la légalité constitutionnelle dans l’île et ce, dans les plus brefs délais’’. Ahmed Abdallah Sambi a rappelé les souffrances imposées à la population anjouanaise par les forces rebelles de Mohamed Bacar qui ont pris l’île et la population en otage. Il a souligné ‘‘la situation chaotique qui amène les Anjouanais à fuir par centaines pour échapper aux tortures et arrestations arbitraires de Mohamed Bacar et de ses milices’’.
Posté le 18.01.2008 par mronimutsamudu
Les Comores à la tête de la Brigade de l’Afrique de l’Est en attente
Après l’Ouganda, les Comores vont présider l’Easbrig pour un an, dès ce mois de janvier. Pour le président comorien qui a ouvert solennellement la sixième conférence des ministres de la Défense et de la Sécurité des pays de l’Afrique de l’Est, c’est une lourde responsabilité mais le chemin est suffisamment bien tracé par l’Ouganda qui, dira toujours M. Sambi, a élaboré une feuille de route claire et précise qui servira efficacement pour l’avenir de la Brigade.
Pendant deux jours, du 15 au 16 janvier, les chefs d’état major des armées des pays de l’Afrique de l’Est se sont rencontrés dans la capitale comorienne pour la sixième session ordinaire depuis la mise en place du mécanisme de coordination de la ‘‘Brigade de l’Afrique de l’Est en attente (Esbrig)’’. Notons que cette session a précédé de peu la conférence ordinaire des ministres de la Défense et de la Sécurité des pays de l’Afrique de l’Est qui s’est ouverte hier jeudi à Moroni.
Ouvrant les travaux de cette sixième conférence des ministres de la Défense et de la Sécurité des pays de l’Afrique de l’Est, le chef de l’Etat comorien, Ahmed Abdallah M. Sambi, a salué le travail accompli par l’Ouganda qui a assuré tout au long de ces dernières années la présidence de l’Easbricom. ‘‘Je tiens à féliciter l’Ouganda, a dit M. Sambi, pour le travail remarquable qu’il a accompli’’, soulignant le terrain qu’il a ‘‘déblayé et la feuille de route claire’’ qu’il a tracée qui servira de tableau de bord pour la brigade dans l’avenir.
Pour M. Sambi qui a dit mesurer ‘‘l’ampleur de la tâche et le poids de la responsabilité’’ – les Comores assurent dès cette session, et pour un an, la présidence de l’Easbrig – ‘‘l’existence d’une force commune moderne, structurée, équipée garantira la paix dont a besoin l’Afrique de l’Est’’ pour son développement.
Définissant les missions de la ‘‘Brigade de l’Afrique de l’Est en attente’’, le directeur de cabinet du chef de l’Etat chargé de la Défense, Mohamed Bacar Dossar, a fait remarquer que cette force multinationale en création doit répondre aux besoins de chacun des pays qui la composent pour maintenir la paix et rétablir l’ordre chaque fois que les circonstances l’exigent.
‘‘Si une telle force était opérationnelle, nous n’aurions pas eu besoin, hier, de l’Amisec et de la Maes, aujourd’hui. Les choses se seraient déroulées normalement’’, a chuchoté un officier comorien à un collègue assis à ses côtés alors que Dossar prononçait son discours.
En parallèle, à la création de l’African Standby Force (Asf) relevant du Conseil de paix et de sécurité de l’Union Africaine, l’Easbricom, notons-le, est une structure de défense et de sécurité, expression de la volonté commune des pays qui la constituent, de se regrouper pour assurer ensemble leur défense et leur sécurité.
L’état d’avancement de l’opérationnalisation de l’Easbrig ayant atteint un niveau assez élevé, a indiqué le chargé de la Défense des Comores, la ‘‘Brigade de l’Afrique de l’Est en attente’’ pourra être d’attaque dans les prochains mois, ne cachant pas sa volonté et sa disponibilité à travailler sans relâche à cette fin.
M. Hassani In Alwatwan du 18 janvier 2008
Posté le 18.01.2008 par mronimutsamudu
Selon Ahmed Abdallah Sambi, le président de l'Union des Comores, le débarquement de l'Armée nationale de développement (AND) sur l'île d'Anjouan, dirigée par le gouvernement 'rebelle' de Mohamed Bacar depuis les élections truquées de juin 2006, est imminent.
"Le voyage de Ndzuani [Anjouan], nous le ferons" a déclaré Sambi le 10 janvier dernier à l'occasion d'une visite dans l'enceinte de l'Ecole nationale des forces armées et de la gendarmerie (Enfag). "Nous sommes parvenus à un point de non retour dans notre entreprise de libérer Ndzuani", a ajouté le chef d'Etat, selon lequel "nous devons essayer d'éviter au maximum les pertes de vies humaines et faire le moins de dégâts matériels possibles".
Si la date du débarquement n'a pas été précisée, le chef d'Etat major de l'AND, le lieutenant-colonel Salimou Mohamed Amiri, a indiqué que les soldats de l'armée seraient cette semaine à Itsoundzou, dans le sud de la Grande-Comore, "pour préparer le voyage de Ndzuani". Selon lui, "après Itsoundzou, nous ne retournerons pas [dans le camp militaire principal de] Kandani ou à la gendarmerie [de Moroni], ce qui veut dire que nous serons à ce moment là prêts à partir pour Ndzuani".
A Moroni, l'on se demande si l'opération sera lancée avant ou après le 24 janvier, date de l'échéance de l'ultimatum fixé par l'Union africaine à Mohamed Bacar pour organiser de nouvelles élections. Depuis trois mois et demi, l'île est en théorie soumise à un blocus empêchant certaines personnalités proches du régime Bacar de se déplacer. La fin de ce blocus qui arrive à son terme le 24 janvier pourrait signifier le début d'un embargo total. Il semble cependant que Sambi n'espère plus grand-chose de l'Union africaine, qui privilégie la voie diplomatique pour régler ce conflit. La récente invitation envoyée par l'Afrique du Sud à Mohamed Bacar afin d'entamer un nouveau round de négociations –invitation dénoncée par la diplomatie comorienne- a peut-être influé sur le choix du président, de plus en plus impatient d'en découdre avec le dictateur anjouanais.
Source texte et photo : RC
Posté le 17.01.2008 par mronimutsamudu
Le bureau de l’assemblée de l’Union vient d’être remanié. Si M. Dhoiffir Bounou reste encore au perchoir, il a aujourd’hui deux nouveaux vice-présidents en l’occurrence M. Ibrahim Houmadi Sidi, qui remplace Youssouf Said (pour le compte de Ngazidja), Said Mohamed Ben Cheik (à la place de M. Oukacha) et M. Dhoiffir Houmadi (pour Anjouan). Le perlement de l’Union a également trois autres nouveaux questeurs : Ali Mchangama Youssouf, Ibrahim Said et Issa Madi Msa.
Aussitôt le nouveau bureau élu, certains posent aujourd’hui la question de la nécessité d’un troisième vice-président (qui revient à Mohéli), étant donné que l’île de Djoumbé Fatima occupe déjà le poste de président de l’assemblée. « Par le passé, ce poste n’a jamais existé » soutient un député.
Sources: inoussablog.
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