
Nom du blog :
mronimutsamudu
Description du blog :
"Quand nos responsables politiques nous désespèrent, osons leurs dire stop !"
KAY
Catégorie :
Blog Actualité
Date de création :
13.01.2008
Dernière mise à jour :
24.10.2009
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Par BACAR Tsembehou, le 20.10.2009
merci beaucoup pour le commentaire que vous avez mi sur mon grand pére c'est simpa de votre par....
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very good, les comores enfin conscient de l'enjeu economique que ce projet va degager.le premier effort comori...
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dans 8 mois, le mandat du président sambi prendra fin...que restera t- il de son règne? les maisons en paille ...
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je suis grave dégoutée de ne pas etre présent cette année :(...
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Le premier ministre français François Fillon sera à Moroni samedi, selon des sources concordantes. Il fera l’aller-retour Mayotte-Moroni après la Réunion. La nouvelle est révélée par RFO Réunion dans son édition du 7 juillet 2009. RFO Mayotte n’a pas manqué de mentionner que le but de cette visite est de présenter les condoléances de la France aux Comores après le crash de l’Airbus A310 de Yéménia où plusieurs comoriens ont péris.
Le premier ministre français donnera surement des pistes sur les interrogations de la population comorienne en ce qui concerne la fiabilité de l’A310 de Yemenia qui fait polémique à Moroni et qui divise le gouvernement comorien.
4 corps ont été repêchés dans les eaux tanzaniennes mardi 8 juillet. Le gouvernement comorien a envoyer dès mercredi une délégation 21 personnes dont les Ministres Ahmed Djaffar, le vice président Idi Nadhoim, un medecin légiste, des enquêteurs… pour identifier les corps. Selon le colonel Ismael Moïgnidaho qui dirige la cellule de crise à Moroni, il est possible que ces corps proviennent du crash, mais rien n’est sûr. Les corps ont été repêchés à 700 km du lieu du crash tout comme un corps qui a été repêché à Anjouan tout près des cotes de Moya, mais ce dernier après vérification, ne provenait pas de l’A310.
Rappelons qu’en cette période de Koussi avec ses vents violents, le balai des Kwassas entre Anjouan et Mayotte ne faibli pas. Il se pourrait que c’est d’ailleurs un de ses tombeaux flottants qui aurait chaviré et remis en surface ces cadavres.
Merci Bahati pour la remarque.
Effectivement, Mutsamudu n’a que deux victimes sur le crash de l’A310 de Yemenia. Je m’excuse sincèrement. Mais comme vous savez, j’avais l’intention de rectifier l’info, malheureusement les problèmes de connexion aléatoire à Anjouan, ne m’ont pas permis de rectifier à temps. D’ailleurs vous l’avez tous remarqué ces derniers jours je n’arrive pas à mettre à jour le blog, car je joue à la prudence. Il y a trop d’intox que d’infos.
La compagnie yéménite espère ainsi que les tensions s'apaiseront, après le crash de l'Airbus A310 qui a fait 152 morts mardi.
Jusqu'à nouvel ordre, Yemenia se desservira plus Moroni. Cette mesure annoncée samedi a pris effet dès vendredi, et ce pour une durée indéterminée. La compagnie aérienne yéménite entend ainsi répondre aux «graves évènements survenus ces derniers jours et aux risques majeurs que certaines personnes font courir au personnel des aéroports, de notre compagnie, et aux passagers».
Yemenia, qui affirme «partager la douleur des familles», dénonce ainsi «des manifestations aussi hostiles qu'irrationnelles, d'une violence inadmissible, qui compromettent la gestion efficace de cet évènement et les actions qu'elle tente de mener».
«Ces manifestations de violence et menaces graves visent à interdire à la compagnie de poursuivre sa route vers les Comores. Elles risquent de conduire à un nouveau drame, au sol ou dans les airs, que la compagnie Yemenia a pour devoir d'éviter», ajoute-t-elle, en précisant ne pas vouloir céder au «chantage».
Yemenia s'assurera que l'ensemble des billets concernant les vols vers Moroni soient intégralement remboursés.
Pouvait-on lire sur le site du Figaro ce samedi ‘ juillet 2009
Dans son édition de midi, l’envoyer spécial de Radio Réunion à Moroni, a déclaré que l’épave de l’avion aurait été repérée. Mais rien n’est encore certain quand à l’intervention rapide des plongeurs. L’épave se trouverait à une profondeur d’environ 700m.
Comme prévu hier, les milliers de personnes qui font régulièrement la grande prière du vendredi à la grande mosquée Al-Qasmi à Moroni, ont ensemble avec le président Ahmed Abdallah Sambi, invoqué Allah pour le bénéfice des disparus du crash de mardi. Il ne s’agissait pas d’une prière mortuaire, mais d’une lecture du saint Coran destinée, selon le grand cadi Saïd Mohamed Djaïlane, à implorer le pardon d’Allah et sa miséricorde à l’endroit des passagers de l’airbus A-310 disparu en mer il y a quatre jours. Cette lecture est aussi, d’après le cadi, une prière à Dieu pour qu’"il nous délivre enfin de ces longues heures d’incertitude ". Entendez par là, « que les corps des disparus soient découverts, pour que les familles puissent enfin faire leur deuil ».
Et, comme presque partout, à la mosquée Al-Qasmi de Moroni, la prêche du jour a naturellement été axée sur le précepte de l’endurance, comme vertu du bon musulman quand il lui arrive malheur. Une telle endurance doit, d’après le prêcheur Mohamed Ali Amir, permettre le musulman de "contenir son émotion". L’émotion qu’on doit contenir ici est celle, par exemple, qui pousse certains proches des victimes à faire porter l’entière responsabilité de ce drame à la compagnie Yemenia, que le grand prêcheur défends en ces termes : "C’est une compagnie originaire d’un pays musulman comme le nôtre. Il faut bien faire attention aux ennemis de l’islam pour qui l’opportunité de discréditer Yemenia pour faire valoir leurs intérêts est enfin trouvée!", a-t-il déclaré.
De prières pareilles ont été également prononcées dans de nombreuses autres mosquées de l’archipel, mais à la grande mosquée de Mutsamudu à Anjouan, en présence du gouverneur Moussa Toybou, les fideles ont procédé à une prière mortuaire. Les familles ont perdu tout espoir de revoir leurs proches en vie, après quatre jours de recherches infructueuses. La communauté mutsamudienne qui a perdu plus d’une dizaine des siens a préféré observée son deuil dès hier. Passant outre la décision du grand Moutfi qui a appelé jeudi à la population de ne pas observer de deuil et attendre encore quelques jours, les résultats des recherches.
Il faut dire que jusqu’ici pas grand-chose ne justifie ni ne contredit ces accusations. Il n’y a encore rien à filtrer de la mission d’experts en aéronautique venue du Yémen mercredi. Tout comme aucune avancée notable n’a été notée dans les recherches menée au large des côtes du nord de la Grande Comores pour trouver d’éventuels corps, localiser l’épave de l’appareil ou trouver ses boîtes noires.
Le président Ahmed Abdallah Sambi se met en quatre pour satisfaire le patron de la Comoro Gulf Holding.
Le président de la Comoro Gulf Holding (CGH), Bashar Kiwan, est un homme comblé aux Comores. Dans un courrier daté du 24 février, le ministre des finances, Mohamed Ali Soilihi, qui a quitté le gouvernement lors du remaniement ministériel du 24 juin, lui avait annoncé une très bonne nouvelle. En attendant la finalisation de la convention générale sur les exemptions fiscales que doit signer le gouvernement comorien avec la CGH, Soilihi avait informé Kiwan que "les activités de la Comoro Gulf Holding et de ses sociétés affiliées étaient exonérées de tous droits et taxes ayant cours au niveau de l'Union des Comores". Cette mesure, valable à compter du 24 février, durera "jusqu'à la signature de la convention" que Kiwan ne va plus désormais être très pressé de parapher avec le gouvernement comorien. Ces avantages fiscaux s'ajoutent à l'octroi à Kiwan par le président Ahmed Abdallah Sambi d'une licence d'exploitation de téléphonie mobile, sans aucune contrepartie financière officielle et visible. Inhabituel !
Pourtant, certaines des activités de la CGH commencent à susciter des interrogations. Les diplomates et membres de missions étrangères en visite à Moroni et séjournant à l'Hôtel Itsandra s'étonnent, en privé, du très faible taux de remplissage de cet établissement repris par CGH. Cela contraste surtout avec le fait que la direction de l'établissement continue à employer un personnel pléthorique au regard du nombre de clients. Ensuite, le journal Al Balad est toujours distribué gratuitement aux lecteurs dix mois après son lancement. Propriété de CGH, il est élaboré à Moroni, puis expédié par Internet à Beyrouth pour y être imprimé, avant d'être renvoyé aux Comores par DHL.
Pourtant, tout n'est pas entièrement rose pour le président de CGH. Ainsi, le conseil d'administration de la Banque centrale des Comores (BCC), qui s'est réuni le 11 juin à Paris, s'est encore opposé à l'octroi de l'agrément à la Banque fédérale des Comores (BFC) que veut lancer la CGH. Kiwan a bien produit la plupart des documents exigés par la BCC, mais il doit toujours satisfaire à certaines autres conditions importantes.
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Reportage A Moroni, les recherches ont permis de repêcher une survivante.
Par LISA GIACHINOMoroni, envoyée spéciale
Une foule silencieuse attendait hier soir le passage de Bahia Bacar devant le port de Moroni, la capitale. Cette jeune fille de 14 ans qui avait pris l’avion à Marseille, serait - peut-être avec un enfant de 5 ans - la seule personne retrouvée vivante après le crash de l’avion A 310 de la compagnie Yemenia Airways, disparu avec 153 personnes à bord. Les hommes qui l’ont repêchée, accrochée à un débris de l’avion qu’elle serrait contre sa poitrine, ne comprennent toujours pas comment elle ne s’est pas noyée. «La mer était très mauvaise», racontait le major Said Ali Madi, lors de son arrivée au port en début de soirée. «Le sauvetage a été difficile. On ne lui a pas posé beaucoup de questions car elle pleurait et demandait sa mère, qui voyageait avec elle.»
«Moyens du bord.»«Elle était très forte, très consciente et s’est bien accrochée à son contre-plaqué», s’étonne pour sa part Cyril, le capitaine du Sima Com 2. Ce vieux rafiot qui fait du cabotage entre les Comores, Madagascar et Zanzibar, a accosté lundi soir à une heure du matin. Une heure plus tard, il repartait en mer pour participer aux recherches…
«Jusqu’à présent, les secours maritimes ont été assurés avec les moyens du bord, a indiqué à la presse Soilih Mohamed Soilih, directeur de cabinet du ministre des Finances et membre de la cellule de crise. Des bateaux militaires et privés, un chalutier, un porte-conteneur… Quasiment tous les villages de l’île ont aussi dépêché leurs vedettes de pêcheurs.» Un Transall est venu de La Réunion avec à son bord une équipe de plongeurs, de médecins et de psychologues. Selon les autorités comoriennes, la France a également annoncé pour aujourd’hui l’arrivée d’une frégate, d’un bateau remorqueur, ainsi que de son secrétaire d’Etat à la Coopération, Alain Joyandet.
Saison des «je-viens». Hier soir, cinq corps avaient été aperçus, mais aucun n’avait pu être repêché. Aucun débris de l’appareil n’avait non plus été ramené à terre. Cet accident aérien - le premier qui concerne autant de Comoriens - survient alors que débute dans l’archipel la saison des «je-viens», l’expression utilisée pour désigner les membres de la diaspora lorsqu’ils viennent passer des vacances au pays. Les mois de juillet et août sont en effet consacrés aux festivités des mariages traditionnels, pour lesquels certains Comoriens installés en France ou ailleurs se serrent la ceinture durant toute leur vie. Les familles devront donc faire leur deuil alors qu’elles attendaient l’arrivée de leurs «je-viens» pour entrer dans cette période d’effervescence…
«Tout le pays, et particulièrement la Grande Comore, est touché, a souligné Soilih Mohamed Soilih. Certains villages ont perdu une quarantaine de personnes. Et dans notre pays, une personne qui meurt, ce sont de nombreuses familles concernées.»