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mronimutsamudu
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La dictature, c'est 'ferme ta gueule' ; la démocratie, c'est 'cause toujours'. Jean-Louis Barrault
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Date de création :
13.01.2008
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11.07.2008
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Samedi déclaré jour de fête aux Comores par le président Sambi 04

Samedi déclaré jour de fête aux Comores par le président Sambi 04

Posté le 05.04.2008 par mronimutsamudu
Il est dit que seul un Sambi peut remplir le stade jusqu’ à en refuser du monde. Eh oui, c’est encore une fois prouvé au stade de Missiri ce samedi 5 avril 2008. La sécurité présidentielle et la gendarmerie nationale pourtant expérimentée en pareille situation a eu du mal à contenir la population. Sambi est devenu un symbole pour les anjouanais. D’autant plus qu’il a promis aux anjouanais dans un langage très claire qu’il est venu pour enterrer le séparatisme et enraciner Anjouan au sein d’un ensemble uni des îles Comores. Ou encore ; la France est un ami, mais pas un frère. Suivez mon regard. Sambi a toute fois oublié de nous éclairer sur la suite des événements en ce qui concerne un certain réaménagement de son staff, car il en a qui ne pense qu’à leurs….fesses (Excusez-moi du terme).et avantages des titres.



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:: Les commentaires des internautes

rassuré
Posté par Mohamed Abdoulhamid le 05.04.2008
Dieu merci pour ta survie et merci de ton apparition.

VIGILENCE
Posté par doudou le 05.04.2008
salut Kamal
et bien heureux de te savoir en vie pour continuer ensemble à défendre les principes de liberté et de démocratie sans concession et notamment pour l'avenir qui importe plus le comorien landa. Je ne dirai pas que Bacar c'est du passé mais tout de même, et les choix de Sambi doivent être très clairs et non partisans dans l'interet général du pays, alors cessons de faire la part belle à des amateurs et bricoleurs , la pays a besoin de solidité et de compétences et le temps presse
bon courage à toutes celles et ceux qui ont souffert du séparatisme, du sectarisme et de la violence gratuite , mais restons vigilents pour l'avenir immédiat

VIGILENCE
Posté par doudou le 05.04.2008
salut Kamal
et bien heureux de te savoir en vie pour continuer ensemble à défendre les principes de liberté et de démocratie sans concession et notamment pour l'avenir qui importe plus le comorien landa. Je ne dirai pas que Bacar c'est du passé mais tout de même, et les choix de Sambi doivent être très clairs et non partisans dans l'interet général du pays, alors cessons de faire la part belle à des amateurs et bricoleurs , la pays a besoin de solidité et de compétences et le temps presse
bon courage à toutes celles et ceux qui ont souffert du séparatisme, du sectarisme et de la violence gratuite , mais restons vigilents pour l'avenir immédiat

indic
Posté par abdoul le 05.04.2008
hassane adou soimadou se cache à ouani.
La personne qui le cache a été identifié.
hassane, ali djimbé; faisaient partie des indics du regime dictatorial

Merci
Posté par anjouan libre le 06.04.2008
salut kamal je suis trés content de te voir parmi nous tu peux nous envoiyer plus de photos et des videos svp merci

indinna al fayisina
Posté par sadate/dieu donné le 06.04.2008
je felicite l AND et tout ceux qui nous ont liberé de ce cauchemar ,je passe mon bonjour à tout ma famil et à Mr Kamal et bon chance pour ta vie je felicite aussi ta famil et espere que tu les passera mon bonjour,mais on veut vivre tout ce qui ce passe au bled surtout à anjouan tu sais que je me gratte les pied et trouve le temp tres long pour rentrer et je te fait confiance pour tes information
et oui je suis anjouannais et aime le bled
vive les comores et vive les anjouannais

Allahoumma djanlinal faizina
Posté par mdzouani le 06.04.2008
Salut MR Kamal!
Ravi de te revoir parmi nous.Félicitations à toi et à ta famille(tu me passeras du bonjour à ta famille) et à nos frères et soeurs qui sont restés dans notre beau pays.Et je tiens à remercier MR Sambi le sauveur des Comores INCHALLAH et qu'ALLAH le tout puissant lui accorde sa bénédicion,sa protection et sa puissance pour faciliter ces taches afin d'aider les Comores pour être à l'aube du developpement INCHALLAH.
Je remercie aussi notre armée l'AND sans oublier ceux qui ont poursuivit le droit chemin pour aller travailler avec leur frère wangazidja et wamwali en d'autre termes les anjouanais et nos résistants pour la libération d'Anjouan.

Le developpement du pays
Posté par Kanisa le 07.04.2008
Je suis bien content comme tout comorien de bonne foi;et je remerci à tous ceux qui ont aidés les Comores de prés ou de loin pour la liberation d'une partie de son territoire,mais ce bonheur sera complet seulement si ces amis nous accompagneront aussi pour son developpement socio-economique.Et donc je dirai tout d'abord sans perdre du temps au boulot les comoriens car on a assez perdu du temps.Aide toi le ciel t'aidera.La contribution de tout un chacun est necessaire pour que ce pays se developpe merci et à bientôt.

Faut-il re-coloniser les Comores ?
Posté par abdoul le 07.04.2008
Sous ce titre provocant et qui appelle bien évidemment une réponse négative, la question de la présence française à Mayotte et du voisinage de l'Union des Comores se pose comme un élément fondamental pour nos politiques de migrations et de relations internationales dans l'Océan Indien et en Afrique de l'Est.


Depuis la période coloniale française sur cette archipel, l'île de Mayotte à toujours eu un statut particulier par rapport aux trois îles de l'Union des Comores : Anjouan, Grande Comores et Mohéli. Mayotte fut une colonie française à partir de 1841 alors que le reste de l'archipel eu le statut de protectorat à partir de 1886. Lors de la période de décolonisation, en 1974, la France organise un référendum d'autodétermination. Les trois îles membre de l'Union des Comores rejettent le maintien au sein de la République. Mayotte vote pour, s'en suis une décision du Président Valery Giscard d'Estaing de conserver ce territoire dans la République. Selon le droit international, Mayotte est considérée comme occupée par une puissance étrangère par l'Union Africaine et la France a fait l'objet de plusieurs condamnations par les Nations Unies pour son refus d'accéder à la revendication de l'Union des Comores de voir l'île rejoindre la République Comorienne.
L'Union Européenne quant à elle reconnaît ce territoire comme français et l'inscrit sous le statut de Pays ou Territoire d'Outre-Mer.
Suite : http://wongo.skyrock.com/


Naufrage d’un kwassa au large de Choisil
Posté par abdoul le 08.04.2008
Naufrage d’un kwassa au large de Choisil
Un kwassa kwasssa avec plus d’une trentaine de personnes à bord a chaviré cette nuit au large des ilôts Choisil dans le nord de l’île. La vedette Kondzo de la brigade nautique de la gendarmerie qui se trouvait dans la zone s’est portée au secours des naufragés dont une trentaine ont pu être récupérés. Ils sont arrivés cette nuit à 4h30 du matin au ponton de Mamoudzou où ils ont été immédiatement pris en charge par des équipes médicales du SMUR et les sapeurs pompiers qui avaient mis en place un dispositif d’accueil important. A bord du Kondzo les rescapés de ce naufrage dont trois bébé en bas âge étaient tous en état d’hypothermie et choqués par leur aventure qui a démarré hier vers 14 heures lorsqu’ils ont quitté Anjouan à bord de leur embarcation. Les premiers soins ont été donnés sur place dans les ambulances aux bébés ainsi qu’aux passagers qui ont été conditionnés avant leur prise en charge au CHM où tout le monde était arrivé à 6 heures ce matin. La police ainsi que les gendarmes mobiles ont assuré un cordon de sécurité autour du ponton. Selon nos renseignements, il y aurait des disparus. Nous reviendrons en détails sur ce nouveau drame de la mer dans notre édition de demain mercredi.
Denis Herrmann

Source : Les Nouvelles de Mayotte (Edition spéciale) / mardi 8 avril 2008

La photo : voir http://wongo.skyrock.com/


Où êtes vous passé ?
Posté par mmaka le 11.04.2008
Bonjour, ça fait quelques jours, je pensais que vous allez nous refaire vivre la vie que vous avez mené pendant votre cavale et celle actuelle à Anjouan depuis le depart de Bacar et consorts, mais je vous restez silencieux. Que se passe t-il ?
Merci de nous donner les infos.

Où êtes vous passé ?
Posté par mmaka le 11.04.2008
Bonjour, ça fait quelques jours, je pensais que vous allez nous refaire vivre la vie que vous avez mené pendant votre cavale et celle actuelle à Anjouan depuis le depart de Bacar et consorts, mais je vous restez silencieux. Que se passe t-il ?
Merci de nous donner les infos.
Lien vers mon blog

promis aux anjouanais
Posté par rina le 12.04.2008
Maintenant, vers quel avenir ?

C'est là la question qui vaut d'être posée, même si on veut à tout prix précipiter tous les Comoriens dans le lynchage symbolique et même physique de Mohamed Bacar ; même si il a été exfiltré d'Anjouan, nous refusons de nous laisser aveugler et nous persisterons contre vents et marées à poser les questions qui fâchent.
Beaucoup de colère a été exprimée à travers les diverses manifestations de Moroni, de Mayotte, de la Réunion ou de France, mais à l'évidence tout le monde ne manifeste pas pour les mêmes raisons :
Certains le font pour exprimer leur ras-le-bol d'un système politique qui n'a jamais tenu compte d'eux, qui les méprise et les néglige. Mohamed Bacar, la France, les Mahorais, tous seraient mis dans le même panier ; cette catégorie de gens ne pourra malheureusement obtenir aucune satisfaction, car Mohamed Bacar n'est qu'une copie des dirigeants que nous avons toujours connus et qui continueront encore longtemps à dépecer le pays ; ce n'est qu'un tyran et un voleur parmi tant d'autres et ce qu'il leur faudrait ce serait de changer le système de fond en comble.
D'autres manifestent au nom des droits de l'homme et des citoyens, avec l'espoir que le pays puisse se développer dans la démocratie ; ce sont là des sentiments louables, malheureusement Mohamed Bacar, c'est déjà le passé et la lutte pour la démocratie est posée actuellement et elle ne peut s'accommoder de compromission vis-à-vis des manquements graves actuels qui portent en eux un immense péril.
D'autres encore, font tout pour que l'affaire de Mohamed Bacar mobilise tous les esprits, toutes les énergies, afin d'occulter les vrais problèmes auxquels est confronté notre pays.
D'autres, par patriotisme et nationalisme réagissent par fierté, ressentant de l'humiliation devant le rôle dit de la France dans cette affaire ; une humiliation encore plus pénible, quand l'on voit des gouvernements qui écrasent leur peuple ou même les exterminent comme celui du Soudan, vassaliser l'armée nationale comorienne pour soi-disant instaurer la démocratie sur une partie du sol national.
D'autres enfin, et parmi eux beaucoup des politiques de la Grande-Comore et tout le régime de AHA entendent avec l'affaire de Mohamed Bacar régler leurs comptes avec le prétendu « séparatisme » d'Anjouan.
Et là, malheureusement encore c'est peine perdue ; un indice que tous les observateurs attentifs de la politique comorienne ont dû remarquer, c'est l'absence de liesse populaire à la soi-disant libération et aux manifestations d'accueil d'AHA : le peuple d'Anjouan s'est montré digne et réservé, attendant la suite des évènements.
Ces redresseurs de torts semblent penser que le séparatisme est incarné par des gens et qu'il suffit de les écarter ou de les éliminer pour qu'il soit définitivement vaincu et enterré.
C'est là une lourde erreur, car ce que l'on appelle séparatisme à tort, s'appelle en réalité sentiment d'injustice, de frustration, et de désespoir et tant qu'il sera alimenté, le séparatisme perdurera ; et là encore malheureusement le pouvoir de AHA et les lobbies qui le canalisent vont y contribuer fortement.
Idi Nadhoim, vice-président (qui soit dit, œuvre sans relâche pour la Grande-Comore) se félicitait, devant la presse, le samedi 31 mars, de la chute de Mohamed Bacar, et de l'ère nouvelle de développement qui s'ouvrait enfin, et présentait les grands axes qui devaient désormais sous-tendre l'économie comorienne: l'hôtel Itsandra d'un standing de 4 étoiles, avec un investissement de 10 millions de dollars, un projet vertigineux, le village touristique du lac salé, le chantier de la reconstruction du complexe hôtelier du Galawa, la création d'une compagnie aérienne Air Comores International, après les grands travaux réalisés à l'aéroport international de Hahaya et enfin le projet de prolongement de l'actuel port de Moroni.
Tous ces chantiers de grande envergure sont bien sûr, prévus à la Grande Comore, de quoi ravir Anjouanais et Mohéliens, devant une telle manifestation d'équilibre régional, de justice et d'équité.
Mais ce qui est pire encore, c'est le sort qui sera désormais réservé au port international d'Anjouan qui sera supplanté par celui de Moroni, abandonné dans le délabrement, le sous-équipement et le sous-emploi. On pourra toujours dire ce qu'on veut aux Anjouanais, mais c'est la mort annoncée de leur port et le pilier essentiel de leur économie.
Le deuxième sujet de préoccupation c'est la façon dont la démocratie a été malmenée à Anjouan au nom de la lutte contre la tyrannie et pour les libertés démocratiques : des Anjouanais ont été humiliés, brimés, battus, détenus et incarcérés seulement pour leur opinion politique.
On peut ne pas partager leurs convictions politiques, mais comment on peut faire croupir des hommes tels que Caabi El Yachroutu dans des geôles mal famés au nom de la liberté et de la démocratie ; c'est une honte pour le pays dont la justice perd ainsi toute crédibilité au plan international.
Et c'est également de très mauvais augure pour le pays, s'agissant d'un président religieux, extrémiste, appuyé par Iraniens et Libyens et qui fait de l'instauration de la Charia aux Comores, sa mission divine en ce bas monde. Ceux qui le soutiennent dans ses exactions actuelles à Anjouan, portent une lourde responsabilité sur l'avenir du pays.
Pour parvenir à ses fins, AHA cherche à abroger la constitution actuelle dont le pouvoir des îles lui fait ombrage, c'est pour cela qu'il s'attache à vouloir détourner les élections présidentielles anjouanaises, faute de pouvoir les annuler, comme cela avait été déjà prôné.
Sans le refus de l'UA, Il aurait imposé son homme à la tête de l'intérim de l'exécutif d'Anjouan, en faisant fi de la constitution d'Anjouan.
Les Anjouanais exigent comme l'a souhaité également M Bounou, président de l'Assemblée de l'Union, des élections libres, démocratiques et transparentes.
Les élections des îles se sont déroulées au mois de juin 2007, nous sommes en avril 2008, par conséquent, les élections d'Anjouan ne peuvent être que des nouvelles élections, avec une nouvelle organisation.
Pour cela, plusieurs conditions doivent être réunies :
- la mise sur pied d'une commission électorale digne de confiance
- la convocation d'un nouveau collège électoral avec l'inscription sur les listes électorales aujourd'hui en âge de voter, alors qu'ils n'avaient pas ce droit il y a dix mois.
- l'ouverture de l'élection à tous les candidats sans exclusive politique (la chasse aux soi-disant séparatistes n'ayant d'autre but que d'écarter des candidats gênants pour les candidats du pouvoir)
- la présence d'observateurs indépendants locaux et internationaux
- la garantie juridique de l'UA sur le bon déroulement des élections compte tenu de sa responsabilité morale, politique et militaire dans la situation d'Anjouan.
En résumé, le danger auquel est confronté les Comores, aujourd'hui n'est pas l'extradition au pays, le jugement ou même l'exécution de Mohamed Bacar ; comme tous ceux qui ont failli, à leur responsabilité, il mérite d'être traduit devant une justice impartiale.
Ce qui est en jeu aujourd'hui c'est même l'avenir de l'Union des Comores actuelle : s'achemine-t-on vers le respect de la constitution ou non ? le principe de la tournante sera-t-il respecté ou non ? Les élections présidentielles d'Anjouan se tiendront-elles dans les normes démocratiques ou non ?
De la réponse à ces questions dépendront l'attitude des Mohéliens, des Anjouanais, ainsi que la paix et la sérénité dans le pays.
De la réponse à ces questions dépendra également, l'encouragement ou au contraire le frein aux velléités de AHA d' ériger dans notre pays, un pouvoir anti-démocratique, autocratique de type religieux.

Comité de réflexion pour une vraie unité nationale


Interview de Me Marie Briot l’une des avocates
Posté par abdoul le 13.04.2008
Interview de Me Marie Briot l’une des avocates conseils de Mohamed Bacar
“Honteux, d’un point de vue juridique”
Interview. Me Marie Briot est l’une des avocates conseils de Mohamed Bacar, avec Mes Bentolila et Sandalom. Elle a aujourd’hui la dent dure contre la manière dont a été géré le “cas” Bacar. ce dernier devrait “s’exprimer sous peu”.

JIR : Comment s’est déroulé votre premier contact avec Mohamed Bacar, il y a deux semaines ?
Marie Briot : Il est charmant, ce monsieur. Extrêmement poli et courtois. Pas du tout vindicatif. Ses premières paroles furent des mots d’espoir. Au début, il était très confiant dans le fait que la France, le pays des Droits de l’Homme, puisse l’accueillir. C’est la raison pour laquelle il ne s’est quasiment pas exprimé en public, malgré de nombreuses sollicitations. Mais vu comment les choses tournent, il devrait s’exprimer sous peu.
Suite : http://wongo.skyrock.com/


Vers une République islamique des Comores
Posté par ianjouanpresid.skyblog.com le 14.04.2008
CLICANOO.COM | Publié le 13 avril 2008

Le président Sambi a su liquider le fédéralisme comorien en faisant un « exemple » de l'élimination du colonel Bacar. Soutenu et financé par l'Iran, après plus de 20 ans de prosélytisme chiite, il tend vers une république islamique à la mode des mollahs. Prochaine étape, une modification de la constitution qui lui permettra de conserver le pouvoir.

L'archipel des Comores, 1 850 kilomètres carrés pour environ 600 000 habitants, compte la Grande-Comore, Anjouan, Mohéli et Mayotte. Sur les quatre îles, trois sont « indépendantes » depuis 1975 et constituent un Etat, assez instable il faut bien l'admettre, la quatrième est une collectivité territoriale française en passe de devenir un département. Passons sur la vingtaine de coups d'Etat qui rythme l'histoire politique contemporaine comorienne, sur les aventures de Bob Dénard et de ses « affreux », Ali Soilih et Ahmed Abdallah, employeurs et victimes de ces mêmes mercenaires, pour nous attacher aux denières péripéties de la crise chronique qui affecte le « pays ». Le lent effondrement de la République Fédérale Islamique des Comores - Djouhoûrîyat Djouzour el Qomor el Ittihâdîya el Islâmiya - dans les remous consécutifs à la chute du régime du président Abdallah, liquidé par Bob Dénard, a été marqué par la revendication d'Anjouan et Mohéli d'échapper au centralisme féodal tel qu'il avait cours au sein de la RFIC.

De fait, une nouvelle constitution « fédérale » a été mise en place, celle de l'Union des Comores - Juzur al-Qumur (décembre 2001), qui prévoit un système alambiqué de « tournante » présidentielle, chacune des îles élisant son président, chacune des composantes de l'Union ayant le droit de la présider à tour de rôle. Une usine à gaz constitutionnelle, dont la réalité pratique demeure dans les limbes de l'utopie, les compétences des exécutifs insulaires n'ayant jamais vraiment été déléguées ; seul Mohamed Bacar, à Anjouan avait été en mesure d'arracher « l'autonomie » revendiquée par ses pairs des autres îles constitutives de l'Union. Pour mémoire, Le commandant de gendarmerie Mohamed Bacar était arrivé au pouvoir lors d'un coup d'Etat en 2001, renversant Saïd Abeid Abderamane, chef charismatique de la sécession anjouanaise de 1997.

Il avait été ensuite élu en mars 2002, devenant quasi-simultanément colonel... Des présidentielles de 2006, qui ont vu l'irruption de Sambi dans le jeu politique - à l'issue d'un premier tour anjouanais marqué par une confusion générale, bureaux ouverts tardivement, matériel électoral inégalement acheminé dans les différentes circonscriptions, contrôle des bureaux de vote sur fond de tensions régionalistes, accusations de fraude électorale - on attendait qu'elles valident les institutions léguées par le colonel Assoumani Azali. Or, si Sambi l'anjouanais a bien hérité du pouvoir central, il est peu probable que Mohéli, dont le tour était prévu pour 2010, y accède jamais.

C'est un mouvement de réaction anti-Azali qui a porté Sambi au pouvoir, mais ce dernier ne paraît pas avoir l'intention de respecter les institutions fédérales et aurait plutôt tendance à œuvrer à l'érection d'une République Islamique centralisée dont il serait tout à la fois le « guide spirituel » et le Président. Surnommé « Aha » ou « ayatollah », Abdallah Sambi, alias le « guide », homme d'affaire anjouanais formé dans le monde arabe, chiite, étiqueté « islamiste » dans son propre pays, n'a cessé de battre campagne dans les mosquées depuis son retour aux Comores en 1986. Trés impliqué dans le social, il a fabriqué des matelas, puis du parfum, avant de donner dans la mise en bouteille d'eau de table. Député du Front National pour la Justice (FNJ) depuis 1996, chargé de la commission des lois au sein du parlement de l'Union, il avait fait du retour à la morale en politique son fonds de commerce électoral et son seul programme.

Philippe Le Claire


Vers une République islamique des Comores
Posté par ianjouanpresid.skyblog.com le 14.04.2008
CLICANOO.COM | Publié le 13 avril 2008

Le président Sambi a su liquider le fédéralisme comorien en faisant un « exemple » de l'élimination du colonel Bacar. Soutenu et financé par l'Iran, après plus de 20 ans de prosélytisme chiite, il tend vers une république islamique à la mode des mollahs. Prochaine étape, une modification de la constitution qui lui permettra de conserver le pouvoir.

L'archipel des Comores, 1 850 kilomètres carrés pour environ 600 000 habitants, compte la Grande-Comore, Anjouan, Mohéli et Mayotte. Sur les quatre îles, trois sont « indépendantes » depuis 1975 et constituent un Etat, assez instable il faut bien l'admettre, la quatrième est une collectivité territoriale française en passe de devenir un département. Passons sur la vingtaine de coups d'Etat qui rythme l'histoire politique contemporaine comorienne, sur les aventures de Bob Dénard et de ses « affreux », Ali Soilih et Ahmed Abdallah, employeurs et victimes de ces mêmes mercenaires, pour nous attacher aux denières péripéties de la crise chronique qui affecte le « pays ». Le lent effondrement de la République Fédérale Islamique des Comores - Djouhoûrîyat Djouzour el Qomor el Ittihâdîya el Islâmiya - dans les remous consécutifs à la chute du régime du président Abdallah, liquidé par Bob Dénard, a été marqué par la revendication d'Anjouan et Mohéli d'échapper au centralisme féodal tel qu'il avait cours au sein de la RFIC.

De fait, une nouvelle constitution « fédérale » a été mise en place, celle de l'Union des Comores - Juzur al-Qumur (décembre 2001), qui prévoit un système alambiqué de « tournante » présidentielle, chacune des îles élisant son président, chacune des composantes de l'Union ayant le droit de la présider à tour de rôle. Une usine à gaz constitutionnelle, dont la réalité pratique demeure dans les limbes de l'utopie, les compétences des exécutifs insulaires n'ayant jamais vraiment été déléguées ; seul Mohamed Bacar, à Anjouan avait été en mesure d'arracher « l'autonomie » revendiquée par ses pairs des autres îles constitutives de l'Union. Pour mémoire, Le commandant de gendarmerie Mohamed Bacar était arrivé au pouvoir lors d'un coup d'Etat en 2001, renversant Saïd Abeid Abderamane, chef charismatique de la sécession anjouanaise de 1997.

Il avait été ensuite élu en mars 2002, devenant quasi-simultanément colonel... Des présidentielles de 2006, qui ont vu l'irruption de Sambi dans le jeu politique - à l'issue d'un premier tour anjouanais marqué par une confusion générale, bureaux ouverts tardivement, matériel électoral inégalement acheminé dans les différentes circonscriptions, contrôle des bureaux de vote sur fond de tensions régionalistes, accusations de fraude électorale - on attendait qu'elles valident les institutions léguées par le colonel Assoumani Azali. Or, si Sambi l'anjouanais a bien hérité du pouvoir central, il est peu probable que Mohéli, dont le tour était prévu pour 2010, y accède jamais.

C'est un mouvement de réaction anti-Azali qui a porté Sambi au pouvoir, mais ce dernier ne paraît pas avoir l'intention de respecter les institutions fédérales et aurait plutôt tendance à œuvrer à l'érection d'une République Islamique centralisée dont il serait tout à la fois le « guide spirituel » et le Président. Surnommé « Aha » ou « ayatollah », Abdallah Sambi, alias le « guide », homme d'affaire anjouanais formé dans le monde arabe, chiite, étiqueté « islamiste » dans son propre pays, n'a cessé de battre campagne dans les mosquées depuis son retour aux Comores en 1986. Trés impliqué dans le social, il a fabriqué des matelas, puis du parfum, avant de donner dans la mise en bouteille d'eau de table. Député du Front National pour la Justice (FNJ) depuis 1996, chargé de la commission des lois au sein du parlement de l'Union, il avait fait du retour à la morale en politique son fonds de commerce électoral et son seul programme.

Philippe Le Claire


Vers une République islamique des Comores
Posté par ianjouanpresid.skyblog.com le 14.04.2008
CLICANOO.COM | Publié le 13 avril 2008

Le président Sambi a su liquider le fédéralisme comorien en faisant un « exemple » de l'élimination du colonel Bacar. Soutenu et financé par l'Iran, après plus de 20 ans de prosélytisme chiite, il tend vers une république islamique à la mode des mollahs. Prochaine étape, une modification de la constitution qui lui permettra de conserver le pouvoir.

L'archipel des Comores, 1 850 kilomètres carrés pour environ 600 000 habitants, compte la Grande-Comore, Anjouan, Mohéli et Mayotte. Sur les quatre îles, trois sont « indépendantes » depuis 1975 et constituent un Etat, assez instable il faut bien l'admettre, la quatrième est une collectivité territoriale française en passe de devenir un département. Passons sur la vingtaine de coups d'Etat qui rythme l'histoire politique contemporaine comorienne, sur les aventures de Bob Dénard et de ses « affreux », Ali Soilih et Ahmed Abdallah, employeurs et victimes de ces mêmes mercenaires, pour nous attacher aux denières péripéties de la crise chronique qui affecte le « pays ». Le lent effondrement de la République Fédérale Islamique des Comores - Djouhoûrîyat Djouzour el Qomor el Ittihâdîya el Islâmiya - dans les remous consécutifs à la chute du régime du président Abdallah, liquidé par Bob Dénard, a été marqué par la revendication d'Anjouan et Mohéli d'échapper au centralisme féodal tel qu'il avait cours au sein de la RFIC.

De fait, une nouvelle constitution « fédérale » a été mise en place, celle de l'Union des Comores - Juzur al-Qumur (décembre 2001), qui prévoit un système alambiqué de « tournante » présidentielle, chacune des îles élisant son président, chacune des composantes de l'Union ayant le droit de la présider à tour de rôle. Une usine à gaz constitutionnelle, dont la réalité pratique demeure dans les limbes de l'utopie, les compétences des exécutifs insulaires n'ayant jamais vraiment été déléguées ; seul Mohamed Bacar, à Anjouan avait été en mesure d'arracher « l'autonomie » revendiquée par ses pairs des autres îles constitutives de l'Union. Pour mémoire, Le commandant de gendarmerie Mohamed Bacar était arrivé au pouvoir lors d'un coup d'Etat en 2001, renversant Saïd Abeid Abderamane, chef charismatique de la sécession anjouanaise de 1997.

Il avait été ensuite élu en mars 2002, devenant quasi-simultanément colonel... Des présidentielles de 2006, qui ont vu l'irruption de Sambi dans le jeu politique - à l'issue d'un premier tour anjouanais marqué par une confusion générale, bureaux ouverts tardivement, matériel électoral inégalement acheminé dans les différentes circonscriptions, contrôle des bureaux de vote sur fond de tensions régionalistes, accusations de fraude électorale - on attendait qu'elles valident les institutions léguées par le colonel Assoumani Azali. Or, si Sambi l'anjouanais a bien hérité du pouvoir central, il est peu probable que Mohéli, dont le tour était prévu pour 2010, y accède jamais.

C'est un mouvement de réaction anti-Azali qui a porté Sambi au pouvoir, mais ce dernier ne paraît pas avoir l'intention de respecter les institutions fédérales et aurait plutôt tendance à œuvrer à l'érection d'une République Islamique centralisée dont il serait tout à la fois le « guide spirituel » et le Président. Surnommé « Aha » ou « ayatollah », Abdallah Sambi, alias le « guide », homme d'affaire anjouanais formé dans le monde arabe, chiite, étiqueté « islamiste » dans son propre pays, n'a cessé de battre campagne dans les mosquées depuis son retour aux Comores en 1986. Trés impliqué dans le social, il a fabriqué des matelas, puis du parfum, avant de donner dans la mise en bouteille d'eau de table. Député du Front National pour la Justice (FNJ) depuis 1996, chargé de la commission des lois au sein du parlement de l'Union, il avait fait du retour à la morale en politique son fonds de commerce électoral et son seul programme.

Philippe Le Claire


A Mayotte la pression monte...
Posté par ianjouanpresid.skyblog.com le 14.04.2008
CLICANOO.COM | Publié le 13 avril 2008

Pendant que le Quai d'Orsay tortille du croupion pour agréer Sambi le conquérant, à Mayotte, l'ambiance devient délétère. Les kwasa-kwasa continuent de déverser leur cargaison humaine, en dépit des interceptions de la gendarmerie... Quant à ceux de leurs passagers qui sont interpellés, après avoir été photographiés, empreintes digitales relevées, ils sont gentiment remis en liberté. Que pourrait-on en faire d'ailleurs ? Où les mettre ? Le centre de rétention est saturé... et le retour à Anjouan interdit, par ordre du nouveau maître des Comores qui met ainsi la pression sur la France. Les Mahorais commencent à s'inquiéter de la situation qui se profile à l'horizon. Les « mzungus » se sentent très mal depuis qu'ils ont été pourchassés par les « Anjouanais », sans réaction des forces de l'ordre, qui étaient toutes mobilisées pour la sécurité du pauvre Bacar et de ses boys. Ces mêmes « mzungus », dont bon nombre de Réunionnais, s'effraient de ce que la composition des cargaisons des kwasa-kwasa a changé et que l'on y compte très majoritairement des hommes.

Ils s'inquiètent encore de ces bruits qui circulent, comme vendredi, où l'on annonçait un rassemblement de « clandestins » du côté de Kaweni. Ils ne sont pas les seuls à s'en préoccuper puisque des « mobiles » avaient pris position à proximité de la station essence du coin, dont on disait qu'elle allait être incendiée. Dans les mosquées, les Mahorais entendent leurs guides spirituels les inciter à se débarrasser des « Anjouanais » qui deviennent dangereux. De part et d'autre la peur monte et chacun sait qu'elle peut susciter des flambées de violence. Les Mahorais, « mzungus » ou pas, se sentent « largués »... Les uns craignent de subir un pogrom anti-européen orchestré par ceux qui se réclament de Sambi, les « sans-papier », à qui l'ayatollah ne cesse de répéter qu'ils sont chez eux. Les autres n'ont pas le moins du monde envie de rejoindre la souriante et misérable Union des Comores quand ils sont à la porte de la départementalisation espérée depuis si longtemps... Quant aux plus miséreux des miséreux, tous les enfants laissés derrière eux par les « rapatriés » involontaires, ils vivent dans la rue, et renforcent les rangs des troupes de miséreux qui n'ont que la haine en partage, et vouent la France et les Français aux gémonies.

Tous les ingrédients d'une belle crise, un territoire que quelques mots dits à Moroni suffiraient à déstabiliser. Tout comme La Réunion qui ne resterait pas indifférente - euphémisme - à une flambée de haine à Mayotte. Les amis de Monsieur Sambi, qui n'aiment rien tant que le chaos, au Liban, en Irak et en Palestine, viennent de s'offrir un nouvau terrain de jeu. Il serait temps de s'en préoccuper, Messieurs du Quai...



Caambi serait hospitalié
Posté par ianjouanpresid.skyblog.com le 14.04.2008
Selon des sources digne de foi Caambi serait hospitalié.L'ancien vice-président n'arrive pas à tenir le coups.Il se trouve actuellement à l'hopital de Hombo entouré par les militaires Tanzaniens.Un homme politique doit savoir faire face aux obstacles.Selon les rumeurs ce dernier avait tenté de se sucider.Sambi doit se rejouir.Ces ennemis commencent à perdre le controle.Anjouan est divisé en deux et esperont que les jours et semaines à venir, la situation ne dégenère pas entre Anjouanais ou bien proche de Bacar et Nayilé Ilalé..........A suivre


Caambi serait hospitalié
Posté par ianjouanpresid.skyblog.com le 14.04.2008
Selon des sources digne de foi Caambi serait hospitalié.L'ancien vice-président n'arrive pas à tenir le coups.Il se trouve actuellement à l'hopital de Hombo entouré par les militaires Tanzaniens.Un homme politique doit savoir faire face aux obstacles.Selon les rumeurs ce dernier avait tenté de se sucider.Sambi doit se rejouir.Ces ennemis commencent à perdre le controle.Anjouan est divisé en deux et esperont que les jours et semaines à venir, la situation ne dégenère pas entre Anjouanais ou bien proche de Bacar et Nayilé Ilalé..........A suivre


Caambi serait hospitalié
Posté par ianjouanpresid.skyblog.com le 14.04.2008
Selon des sources digne de foi Caambi serait hospitalié.L'ancien vice-président n'arrive pas à tenir le coups.Il se trouve actuellement à l'hopital de Hombo entouré par les militaires Tanzaniens.Un homme politique doit savoir faire face aux obstacles.Selon les rumeurs ce dernier avait tenté de se sucider.Sambi doit se rejouir.Ces ennemis commencent à perdre le controle.Anjouan est divisé en deux et esperont que les jours et semaines à venir, la situation ne dégenère pas entre Anjouanais ou bien proche de Bacar et Nayilé Ilalé..........A suivre


Sambi aura 15 ans de reigne et ces proches de Muts
Posté par ianjouanpresid.skyblog.com le 17.04.2008
L'Île Djoumbé Fatima qui a servi comme quartier général de l'Armée Nationale de Développement et des Forces militaires tanzaniennes et soudanaises pour lancer l'offensive contre le colonel rebelle, M. Bacar, a vite fermé la paranthèse de l'opération '' Démocratie aux Comores'' pour ouvrir une nouvelle page, celle des présidentielles de 2010.

C'est devant une immense foule venue de tous les coins de Moheli que Sambi a clairement compris que la Constitution qui l'a élue ne peut en aucun moment faire l'objet de retouche. Lon doit noter ici que même les cdres mohéliens exerçant dans l'administration centrale à Moroni ont fait le déplacement pour justifier le '' carton rouge'' qu'ils avaient délivré à l'Ayatollah, trois semaines après le débarquement.

Les orateurs qui se sont succédés à la tribune et en particulier le président de l'Île Mohamed Ali Said, n'ont laissé aucune porte de sortie au président Sambi qui, dans sa strategie a toujours cru que la libération d'Anjouan lui servira d'alibi pour réaliser le rêve de ses amis iraniens qui souhaiteraient le voir se maintenir au pouvoir pour longtemps. Mais les cartes sont jouées autrement et c'est la consternation dans les rangs de Sambi. La plus grande déception s'enregistre dans les rangs des 11 partis qui ont soutenu Sambi pendant le débarquement et qui lont promis de se pencher dans la révision de la Constitution avec contre partie leur entrée au gouvernement. Sambi qui a clairement compris qu'en mai 2010 ne sera pas à Beit Salam ne voit que la fin de son mandat et n'entend pas perturber ses hommes et sa politique.

Dans les rues de la capitale et chez certains hommes politiques, après la victoire des mohéliens, d'obtenir la garantie sur la Tournante, nombreuses interrogations surgissent sur le financement de l'opération '' Démocratie aux Comores''. Nous avons entendu dire par les autorités de notre pays que l'opération a été financé en grande partie par la Lybie. Quant à la France, elle a assuré la logistique. Or, la situation économique du pays est déplorable. Les fonctionnaires accusent plus de 4 mois d'impayés de salaire, les hôpitaux agonisent, la MAMWE a rendu son '' âme'', et les les prix des denrées de première necessité ont flambé. Tout ceci a un lien avec le débarquement car qu'on le veuille ou pas, il a coûté cher au pays. C'est en ce sens que nous demandons au président Sambi de nous dire clairement comment l'argent public a été employé pendant cette guerre. Ceci pour éviter qu'après son mandat, des hommes et des femmes qui assument aujourd'hui de hautes responsabilités à ses côtés, se voient demain humiliés et traîner devant la justice comme ce fut le cas des digntaires de l'ancien régime qui croupissent en prison aujourd'hui.

Ces '' grands bandits'' comme on les appelle chez nous, sont reprochés de malversations financières comises pendant l'exercice de leurs fonctions de ministres. L'heure n'est pas aux réglements de compte. Sambi a initié une nouvellephilosophie très appréciée par les comoriens, notamment celle qui touche la vérification des caisses de l'Etat après l'arrivée de nouvelles autorités. Il s'avère qu'à l'heure qu'il est les caisses de l'Etat sont au rouge et les comoriens ont besoin des explications pour éviter que demain les autorités d'aujourd'hui croupissent demain en prison comme le sont d'autres alors qu'on sait que l'argent de l'Etat est utilisé aujourd'hui comme hier et avant hier pour de raisons d'Etat.

Je ne prends pas le risque ici d'avancer un chiffre par rapport à l'argent utilisé pendant le débarquement à Anjouan mais ce qui est certain,le montant est surprenant. C'est pourquoi les proches de Sambi au lieu de menacer qu'ils vont nous coller un procès sur nos dos parcequ'on ose parler de leur idole, qu'ils prennent le temps de le conseiller à être transparent car nous ne sommes pas élevés dans une culture de voir des hommes et des femmes qui ont eu à assumer de hautes fonctions, traîner dans la boue.
Nous disons ici les choses telle qu'elles sont et cessons de traîter les gens de séparatistes parcequ'on soulève des vérités qui dérangent.

Pour rappel, l'un des '' bandits'' de l'ancien régime qui séjourne à la prison de Moroni est reproché par la justice de demander au ministre des finances de l'époque le décaissement de quelques millions de nos francs pour financer un voyage de l'ancien président de l'Union et donner une bouffée d'oxygène à nos missions diplomatiques à l'exterieur. Cet argent a été prelevé aux Hydrocarbures et régularisé par le circuit financier. Or la justice l'a condamné. Je ne suis pas habile à commenter une décision de la justice, mais je rappelle ici que plusieurs voyages de l'actuel président, sont financés par la taxe unique des hydrocarbures, ce qui est juste au moment où le pays n'a pas d'autres ressources et je vois mal demain qu'on vient le coffrer avec les siens parcqu'ils ont utilisé l'argent public. Si j'ai illustré ma démarche par cet exemple, c'est encore une fois qu'on éviteque de tels procès viennent envénimer la situation demain. Donc, comme la fin s'approche, il faut absolument de la transparence. C'est ma modeste contribution et je me soumets à vos critiques.

'' kUNDZA MBI KE PVIMWA MDZIMA. APVENGE YE YAMBWA AKILI YAYISHIYA HONDRIHA NA MPBAPVI''


Le JIR, VIA, les Nlles de Mayotte: Contre les Como
Posté par hoarau le 22.04.2008
La réaction des « journalistes » du JIR (Journal de l’Ile de la Réunion) et des Nouvelles de Mayotte après la fuite courageuse de leur protégé Mohamed Bacar est tout à fait compréhensible. On comprend bien leur acharnement contre l’Union des Comores et ses dirigeants.

En effet les réseaux de déstabilisation basés à Mayotte et La Réunion et auxquels certains « journalistes » font partie, viennent de perdre un allié de taille, à savoir Mohamed Bacar. Les pauvres « journalistes » comme Hermann et Leclair ne savent plus où de donner de la tête. Pardonnez-les car ils ne savent pas ce qu’ils disent.

Qualifier l’Union des Comores de "République bananière" comme l’a fait Denis Hermann des « Nouvelles de Mayotte » ne frôle pas seulement le mépris. Cela démontre à la fois la nature de ces personnages, la qualité de leur culture politique et générale et le degré de leur nuisance dans notre région. En tout cas ce ne sont pas eux qui vont œuvrer pour un rapprochement de toutes nos îles du Sud-Ouest de l’Océan Indien ! Des gens comme Denis Hermann et Philippe Leclaire ont la mémoire courte et devraient se rappeler si besoin est, que ceux (des Français) qui ont assassiné Ali Soilih et Ahmed Abdallah que ceux (des Français) qui ont destitué et déporté Djohar à La Réunion, n’ont jamais payé de leurs crimes. Ils devraient savoir que la France n’a, en principe, pas vocation à servir de terre d’asile aux tortionnaires et aux voleurs. Sauf bien sûr si la vie de milliers d’Anjouanais torturés, emprisonnés, pillés et spoliés, vaut moins que celle d’’un tyran et non moins allié de certains réseaux. Comprenez donc messieurs, que la République bananière se trouve désormais de l’autre côté.

Pour le JIR, même la découverte au domicile de Mohamed Bacar, de caisses de munitions adressées à l’ambassade de France à Moroni, « pourraient être une manipulation de l’AND » !

Messieurs les « journalistes » nostalgiques de la Colonie, arrêtez d’attiser la haine entre Comoriens et entre ces derniers et la France.

Les derniers évènements de Mayotte devraient vous faire réfléchir si vous en avez la capacité, et vous faire comprendre que la violence et la déstabilisation politiques peuvent êtes aussi exportées jusqu’à devant « vos » propres portes et que vos réseaux n’en ont plus le monopole ! Vous ne saviez peut-être pas mais parmi ceux qui à Mayotte voulaient « casser du Mzungu », il y avait des Maorais. C’est ce qu’on appelle l’effet boomerang si vous y comprenez quelque chose.

Dans ce genre de drame, certes condamnables, les premiers perdants ce sont en toute évidence les gens comme Philippe Leclaire et Denis Hermann, qui en réalité ne valent rien dans l’hexagone et profitent de leur statut privilégié de « blancs plus intelligents que les autochtones», pour renflouer leurs comptes bancaires avec leurs salaires mirobolants d’expatriés, tout en bronzant à moindre (ou sans) frais.

Plus choquants encore sont les propos des nombreux avocats de Mohamed Bacar, qui se comportent non pas comme des hommes et femmes de loi mais plutôt comme des partisans voire de complices du dictateur déchu. Traiter les Comores d’ « Etat fantoche » et le mandat d’arrêt international contre Mohamed Bacar, de « torchon », révèle plus des opinions politiques (doublées de mépris) que des arguments juridiques de défense. Cela est dans la logique de la campagne de diabolisation de l’Union des Comores et ses dirigeants, qui sont devenus les cibles à abattre d’une certaine presse à la Réunion et à Mayotte. Cette même presse qui, il y a 10 ans, avait fait l’apologie du séparatisme à Anjouan.

Nous osons espérer que le nouveau Directeur de la Rédaction du JIR, un homme de grande culture, saura mettre de l’ordre dans la maison en remettant à leurs place les apprentis journalistes qui ont fait du JIR le porte drapeau des réseaux de la Françafrique dans notre zone.

Alors messieurs les « journalistes » et mesdames et messieurs les « avocats» du diable, calmez-vous, lisez plus que vous n’en écrivez et réfléchissez avant de raconter n’importe quoi: En clair cultivez-vous, sortez de votre cocon, voyagez et échangez.




COMORES : LA FRANCE ENCOURAGE LA PERPETRATION DE N
Posté par ZAIDOU le 27.04.2008
COMORES : LA FRANCE ENCOURAGE LA PERPETRATION DE NOUVEAUX CRIMES

Les auteurs des viols, des actes de torture, des assassinants et des portés disparus, des actes d’extorsion de fonds, des exils forcés, de la corruption et du détournement des deniers publics commis à Anjouan ne seront jamais jugés. : A ainsi décidé la France.
En effet l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) a accordé l'asile politique à deux collaborateurs du colonel Bacar, et l'a refusé à six autres qui ont commis des actes graves qui les excluent du bénéfice du statut de réfugié en France.
Cependant (coup de théâtre), ces personnes malgré les faits graves commis, ne peuvent pas être renvoyées dans leur pays d'origine car l'OFPRA a estimé que leurs craintes de persécutions étaient fondées.
La famille de Dj. Ass mineure de moins de 16 ans violée et torturée par les proches collaborateurs de Bacar, la famille du jeune collégien Naoumane Daniel assassiné devant la porte de la résidence de Mohamed Bacar et tous les autres victimes, sont privées de justice par un grand pays dit « démocratique » : LE PAYS DE DROIT DE L’HOMME
Suite : http://wongo.skyrock.com/

Source : Source : google news france / bellaciao


Sarkozy à Mayotte l'an prochain
Posté par zaidou le 17.05.2008
Sarkozy à Mayotte l'an prochain pour un traité avec les Comores
Le président de la République se rendra l'an prochain à Mayotte, pour signer un nouveau traité bilatéral entre l'île française et les Comores.

Suite : http://wongo.skyrock.com/



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