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mronimutsamudu
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"Quand nos responsables politiques nous désespèrent, osons leurs dire stop !" KAY
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Blog Actualité
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13.01.2008
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24.10.2009

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Chronique de Fensso

Publié le 07/08/2009 à 07:29 par mronimutsamudu

Un Mickey Mouse, sans les oreilles pendantes, ni la petite queue

par Fensso @ 2009-08-06 – 07:21:48

Le ministère de l’information Hamid Bourhane se vante devant le président Sambi. Dans ses conférences de presse aucun journaliste ne manque à l’appel. Fier de son poulain, Sambi répète à l’envie comme un perroquet, devant les médias : ‘’j’ai choisi les meilleurs’’.
Mais voilà. Ni Bourhane, ni le président, ne sont dans la confidence. Personne ne leur a soufflé la vérité vraie.

Les conférences de presse du nouveau ministère de l’information sont devenues le lieu d’attraction des journalistes. Une sorte de parc Walt Disney.

Bourhane est devenu en une semaine d’exercice, le Mickey Mouse comorien, sans les oreilles pendantes et la petite queue. Sambi lui a insufflé le caractère.

Il a transformé le siège de l’ancien Air Comores en Disneyland, l'un des premiers parcs à thème du pays. Ce ne sont pas les enfants qui se bousculent au portail. Non. Ce sont les journalistes.

Le comble c’est qu’en une semaine, nous avons compris qu’il n’est pas utile de l’écouter mais de contempler son gestuel. Comme un Charlie Chaplin, le farouche opposant au parlant. Si vous avez vu le film ‘‘les lumières de la ville (1931) de Charlot, soufflant pendant des heures dans un vieux saxophone afin de parodier les imperfections du parlant, vous comprendrez pourquoi on se rend en masse dans les conférences de presse du ministre Bourhane. Des beaux films muets en perspective !

Entre nous ! Il a recruté un photographe du village. Dans tous les coins de rue de Moroni et à chaque rencontre, une photo. Il a déjà plus de mille photos qu’il montre au président. ‘‘Vous voyez, dit-il, je suis sur le terrain’’.

Une expression qu’il a du emprunter, sans comprendre le sens, au ministre de l’aménagement du territoire Oukacha qui visite tous les jours les projets des infrastructures routières.

Dans sa dernière sortie, Bouhane dit : ‘‘Je me demande pourquoi doit-on maintenir les préfets alors que les maires peuvent remplir leurs fonctions’’. La position, je l’admets, a le mérite d’être claire. Et il poursuit. ‘‘Vous savez que les préfets ont un rôle majeur, primordial à jouer dans ce pays’’.

Bon ! J’avais la tête grosse comme une citrouille, je virai du jaune à l’orangé, mais il fallait y rester jusqu’au bout de la conférence.

Un de mes collègues Hadji Hassanaly souffle déjà au confrère de la radio nationale, lui priant de veiller à censurer la conférence ministre ‘pour son bien’’ précise t-il. ‘

‘Par quel moyen, répliqua étonné le confrère de la radio nationale’’.
Hadji répliqua exaspéré, ‘‘Brûlez la bande’’.

Fensso présent, intervient. ‘’Écoute Hadji ! Pourquoi censurer Bourhane, le peuple aussi a droit à un moment de détente. Laisser passer la bande’’ dis-je. Depuis la bande passe en boucle. A défaut d’un vieux film de Luis de Funès, d’un Fernandel, au moins le peuple a la chance d’avoir un gouvernement.

Ce n’est pas tout.

Le gouvernement a fixé les états généraux de la presse aux dates du 20 et 21 juillet et le ministre de l’information n’est pas au courant. Le système des nations unies qui finance à hauteur de 8 millions (l’Unesco plus de 14000 dollars) convoque le comité de coordination de ces assises nationales pour demander ce qui se passe.

Nous avons cru devoir leur dire la vérité au Coordonateur du système des Nations Unies. ‘’N’écoutez surtout pas le nouveau ministre de l’information’’.

Parce que, sur le sujet des Etats Généraux, Bourhane dit aux journalistes interloqués : ‘‘On verra ça après. Ce n’est pas urgent’’.

Nour Anla Nour ! Ou comme dirait l’autre Ya Layta Chabab !

Le clou du spectacle ! Le ministre déclare debout. ‘‘J’ai entre mes deux mains la radio de Ndzouani. De Moroni, je peux leur dire par téléphone, de diffuser tel programme et de censurer tel autre’’.

Certains de mes confères se retournaient pour chercher mes yeux. Je détournais les miens. Pour leur signifier que je n’ai rien entendu.

Et pour nous prouver son expertise en communication, le ministre déclare ‘‘je ne suis pas devenu ministre pour améliorer ma vie ou pour gagner des sous. NON ! NON ! NON !’’

Avec ses cinq doigts qu’il replie un à un dans sa paume, il fait les comptes. ‘‘J’ai un compte en banque, j’ai une voiture, une maison, je voyage en France, je suis un homme accompli, j’ai fait le Anda. Vous comprenez maintenant que je suis nommé à ce poste pour réaliser des grandes choses’’.

Le spectacle fini. Les rideaux tirés. Fensso se permet une réflexion modeste à Bourhane :
‘‘Ne faites rien du tout à ce poste et tu sortiras peut être la tête haute’’. Car c’est en voulant réaliser des choses, que Bourhane risque de sortir la tête en bas, entrainant dans sa chute, dans son sinistre sillage, tout le reste du gouvernement.

Fensso



SAKIFO 2009

Publié le 06/08/2009 à 07:52 par mronimutsamudu
SAKIFO 2009

L’océan Indien à la fête ce soir

Le Sakifo sixième du nom ouvre les hostilités dès ce soir avec une grande soirée d’ouverture à tous les sens du terme, placée sous le signe de l’Océan Indien et entièrement gratuite (sauf les boissons). Au total, pas moins de dix-neuf concerts seront proposés, étalés sur les quatre scènes disséminées sur le front de mer de Saint-Pierre. Un tour de chauffe qui risque de donner le tournis au public au risque de ne plus savoir où donner de l’oreille. Cette fiesta de l’océan Indien porte en effet bien son nom puisque c’est une odyssée musicale qui attend les festivaliers qui pourront voyager de l’Australie à l’Afrique du Sud et plus de près de nous des Comores à Madagascar sans oublier Mayotte et bien sûr la Réunion dont certains groupes feront leurs premiers pas scéniques ce soir. Parmi les acteurs de cette soirée, nous retrouverons avec plaisir l’Australien Jeff Lang et sa guitare slide qui avait envoûté le public l’année dernière avec un concert mémorable sous la pluie. Nous découvrirons également les Sud-Africains de BLK JKS et leur psychédélique Rock Dub qui devrait faire sensation. Plus près de nous, la soirée fera la part belle au Malgache Nainako et son chant polyphonique mais aussi à Jimmy le Mahorais et Maalesh le Comorien, gagnant de l’édition 2007 du prix des musiques de l’océan Indien. On oubliera bien évidemment ceux qui joueront ce soir à domicile, les dalons de 974 Reggae en tête qui tournent depuis 1991, mais aussi Tikok Vellaye et Simangavole qui revisitent chacun à sa manière le maloya traditionnel lui donnant une touche actuelle. La scène urbaine et les jeunes groupes locaux qui forment la relève de demain seront de la partie avec une scène qui leur sera consacrée face au casino. Parmi eux se cachent peut-être des futures têtes d’affiches. Le Sakifo ne fait que commencer.

P.V. source: Clicanoo.com

Sambi à Anjouan

Publié le 06/08/2009 à 07:28 par mronimutsamudu Tags : Sambi
Sambi à Anjouan

Le président Sambi convoque les chefs des services et les politiques à Dar Nour.

Le président Sambi a convoqué les chefs des services et les politiciens (toutes tendances confondues) ce jeudi matin à Dar Nour. Rien n’a filtré de ces deux rencontres qui se tiendront à deux heures d’intervalles.

Les chefs des services à 9h00 et les acteurs politiques à 11h00.

Un an d’investiture pour Moussa.

Publié le 06/08/2009 à 07:11 par mronimutsamudu Tags : Un an pour Moussa Toybou
Un an d’investiture pour Moussa.

« Célébrons le premier anniversaire d’investiture de son Excellence Mr Moussa Toybou le 8/08/2009 à Dar Nadjah ». En substance, c’est ce qu’on peut lire sur les quelques banderoles hissés depuis trois jours à Anjouan.

Un an depuis qu’il est à la tête de l’exécutif de l’île, « fervent défenseur de la politique du président Sambi » Moussa Toybou a su avec brio montrer qu’il sait se soumettre dit-on pour le bien d’Anjouan. Sans condition, Moussa se targuera d’avoir tout fait pour que les guerres intestines qui rongent le pouvoir de l’union et ceux des Mdjidjengo n’auront pas lieu à Anjouan.

Un an pour lequel Moussa s’est fait tout petit. Mais laissons-lui s’expliquer. Il fera surement son bilan et l’espoir de savoir sa philosophie un an après son arrivée à Daru Nadjah. La cérémonie se tiendra à Daru Nadjah le 8 aout prochain.

Medina festival : “2009 sera explosif”

Publié le 04/08/2009 à 11:26 par mronimutsamudu
Medina festival : “2009 sera explosif”

Pour atteindre ses objectifs, le ComFest (Comité d’Organisation du Festival) doit réunir un budget de 36.000.000 francs. Une somme qui risque de donner du fil à retordre à Ali Mohamed Nobataine, le monsieur Medina festival qui, malgré tout, garde le moral. “A dix jours du jour J, certains partenaires traînent un peu le pas. Mais cela ne nous inquiète pas trop”.

En plus des artistes locaux, Radio Dziyalandzé Mutsamudu compte se rattraper après les deux derniers rendez-vous manqués (2007 et 2008). Les mélomanes les plus avertis savoureront le Salègue endiablé du roi en la matière, Jaojoby de Madagascar, le groupe réunionnais Kozman Ti Dalon ne manquera pas de mettre un Maloya pimenté dans la sauce, Latheral promet un manguta à la mahoraise, Maalesh le père fondateur du mouvement Zangoma a confirmé sa participation après le Sakifo Musik Festival de la Réunion du 5 au 9 aout, Bwana Riziki et Soubi ne devraient pas eux aussi manquer au rendez-vous avec leur linga et en guest star, le clou du festival, Mtoro Chamou.

L’affiche est alléchante. D’autant plus que la sono viendra de Mayotte. L’artillerie artistique déployée par Radio Dziyalandze et ses partenaires cette année, atteste en effet qu’Anjouan est entrain de s’ancrer de plus en plus dans la programmation culturelle régionale.

Radio Dziyalandze par cette troisième édition de Médina Festival, renforce sa collaboration avec les festivaliers de la région.

Un fait qui explique pourquoi l’évènement s’est aligné avec Sakifo de la Réunion du 5 au 9 août et le Festival InterMizik 2009 de Mayotte du 7 au 14 août.

Latheral, Kozman Ti Dalon et Mtoro Chamou sont programmés au Festival InterMizik 2009 de Mayotte (FIM 2009), Maalesh à la Réunion. Un bon début de coopération régionale décomplexée par la musique. Elle démontre surtout que la créativité ne manque pas pour bien faire les choses à Anjouan, surtout quand il s’agit d’une organisation bien huilée comme celle de la première radio libre d’Anjouan et même lorsque le temps et les moyens sont limités.

Le manquement le plus flagrant est l’absence totale de lieux dédiés à la culture ainsi que le manque de soutien consistant de la part de l’Etat, quand il s’agit d’échanges culturels ou artistiques.

Pour atteindre ses objectifs, le ComFest (Comité d’Organisation du Festival) doit réunir un budget de 36.000.000 francs. Un budget loin d’être vertigineux, mais qui donne tout de même du fil à retordre à Ali Mohamed Nobataine, le monsieur Medina festival de Rdm. “A dix jours du jour J, certains partenaires trainent un peu le pas. Mais cela ne nous inquiète pas trop. Nous trouverons toujours une solution pour que le festival soit… explosif. Il serait tout de même dommage pour eux, car le festival est une opportunité inespérée pour tous ceux qui veulent se faire une notoriété peu importe le secteur professionnel”.

Sans l’optimisme du ComFest, beaucoup sont ceux qui perdraient espoir. Mohamed Salim Hafi relativise la réussite annoncée de cette édition : “ nous avons reçu un grand choc avec l’échec des deux rendez-vous de 2007 et 2008. Cela ne dépendait pas de nous. Le manque de motivation née du contexte politique de l’époque ont fait que nous n’avons pas pu tenir nos promesses. Si cette édition se passe bien, l’année prochaine nous ratisserons encore plus large… coté préparatif, nous sommes fin prêts”.

Ce qui est certain, avec à l’affiche Jaojoby, Latheral, Kozman Ti Dalon, Mtoro Chamou, Maalesh et les autres, Medina Festival 2009 promet d’être explosif.

Source: Alwatwan du 04 aout 2009

par Kamal Ali Yahoudha

Rendez-vous explosif

Publié le 03/08/2009 à 14:21 par mronimutsamudu
Rendez-vous explosif

MEDINA FESTIVAL 2009


3em Edition

Comores Télécom dans l'oeil du cyclone

Publié le 01/08/2009 à 11:18 par mronimutsamudu

Exclusif : l'audit qui accable Comores Télécom


L’audit effectué en juin dernier par la Société financière internationale (Sfi) sur Comores Télécom est sans appel : un personnel exagérément pléthorique et insuffisamment qualifié, une productivité très faible, des équipements hors d’âge, non-respect des procédures d’exploitation et de maintenance, une très grande sensibilité des éléments du réseau aux perturbations climatiques, etc. L’arrivée d’un nouvel opérateur sur le marché national oblige les responsables de Comores Télécom à une restructuration interne. Autrement, le pire est à craindre. 


La Société financière internationale (Sfi) a d’abord pointé la pléthore de personnel à Comores Télécom, estimé en mars 2009 à 793 agents. Depuis 2006, l’entreprise a procédé à 300 recrutements. La proportion de cadres de Comores Télécom représente 13% du personnel, un taux jugé très faible pour une société de télécommunications. Pire, il n’existe ni un plan de formation professionnelle, ni une politique de gestion des carrières et des compétences. La Sfi dénonce aussi une « organisation très centralisée » : en l’absence de directeurs régionaux, le directeur général décide tout seul.

Au niveau technique, Comores Télécom traîne encore des boulets : saturation du réseau Gsm, capacité insuffisante du réseau d’accès à Internet, concentration des équipements sur un site unique, etc. La Sfi estime également que certaines installations, notamment les câbles de raccordement filaire à Moroni, sont vétustes et mériteraient bien d’être renouvelées, tout comme elle critique l’absence de procédures d’exploitation et de maintenance.

Ce rapport au vitriol de la Sfi n’a pas manqué, non plus, de mettre en cause la fiabilité des installations électriques de Comores Télécom, souvent sur-utilisées, et de soulever le problème de « la sensibilité des éléments du réseau aux perturbations climatiques », en s’inspirant de l’exemple de la foudre de janvier 2009 à Volo-volo.

La Sfi salue, toutefois, certains choix stratégiques de Comores Télécom, notamment l’achèvement de la desserte du territoire en systèmes fixes et mobiles, le raccordement du câble sous-marin international Eassy à Moroni et la mise en œuvre des liaisons inter-îles haut débit et de boucles intra-îles haut débit. Elle encourage également Comores Télécom à investir dans le réseau mobile dans la perspective de l’arrivée d’un nouvel opérateur sur le marché national, et ce en « assurant un écoulement normal du trafic, en adaptant l’offre sur la base d’un plan de marketing afin de prendre un maximum de parts de marché le plus tôt possible ».

La Sfi propose, en outre, « la réhabilitation du réseau de raccordement de Moroni » en vue de permettre de valoriser le potentiel de ce réseau, à travers, notamment, l’accès à l’Adsl, le développement des nœuds d’accès à Internet « afin de garantir aux clients la fluidité du marché et de bénéficier de la capacité apportée par Eassy et les réseaux haut débit ». Selon elle, dans un contexte concurrentiel, « l’évolution technique du réseau doit être définie sur la base de la stratégie marketing ».

L’une des satisfactions de la Sfi est d’avoir constaté que le réseau national est « particulièrement dense, entièrement numérisé et couvrant la majorité du territoire national ». Elle s’est surtout réjouie du taux de pénétration de la téléphonie fixe, soit une densité de 3,5 lignes pour cent habitants. On dénombre actuellement 780 cabines téléphoniques contre 22.766 abonnés sur l’ensemble du territoire. Pour le réseau mobile, la société en était, en mars dernier, à 95.892 clients.


Sur le plan strictement financier, Comores Télécom a enregistré un chiffres d’affaires de 9,8 milliards de Fc en 2008 contre près de 15 milliards en 2007, soit une chute de plus de 5 milliards. La Sfi explique ce gap abyssal par des options stratégiques hasardeuses. S’il est trop tôt pour parler de « déconfiture » s’agissant de la situation actuelle de Comores Télécom, il est, en tout cas, loin le temps où la société était une source de fierté pour les Comoriens.

Source: http://inoussa.centrblog.net

Remaniement du gouvernement.

Publié le 01/08/2009 à 11:08 par mronimutsamudu

La cuvée Sambi 5 Bis est servie.

Le président Sambi vient de procéder à un remaniement technique de son gouvernement. Ce remaniement technique était indispensable d’abord, pour combler le vide laissé parle décès du ministre des Postes et Télécommunications, Ahmed Abdou Kemba, qui se trouvait à bord de l’Airbus A-310 de Yemenia abîmé en mer au large de la grande comore, il y a aussi la récente démission du ministre de la Justice, Miftah Ali Bamba.

A cela s’ajoute le démêlé entre le Vice-président Idi Nadhoime et le Collectif des famillesdes victimes du crash de l’A-310 qui avaient demandé sa tête en qualité de ministre des Transports. Au sein même du gouvernement et de la mouvance présidentielle, la politique du  vice-président ne faisait pas l’unanimité dans un département aussi sensible qu’est le transport. A cela s’ajoute ses premières déclarations juste après le crash de l’Airbus A310. Idi devra se contenter du Ministère de l'Agriculture, de la Pêche et de l'Environnement, chargé de l'Energie, de l'Industrie et de l'Artisanat. Il perd les transports. Un retrait sent la sanction.

On remarque aussi dans cette nouvelle mouture l’entrée de deux nouveaux ministres. Il s’agit de Djaé Ahamada, l’ancien patron du quotidien d’Etat Al-watwan, qui se voit rehausser à la tête des Postes et Télécommunications et Abdourahim Ibrahim au ministère de la Justice.

Les autres membres de la précédente équipe sont reconduits dans leurs fonctions. Ainsi est élaborée la nouvelle cuvée Sambi 5Bis.

KAY

 

La composition du gouvernement Sambi 5Bis :

 

Vice-Président, chargé du Ministère de l'Agriculture, de la Pêche et de l'Environnement, chargé de l'Energie, de l'Industrie et de l'Artisanat, Monsieur IDI NADHOIM

Vice-Président, chargé du Ministère des Finances, du Budget et de l'Entreprenariat féminin, Dr IKILILOU DHOININE

Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération, chargé de la Diaspora, de la Francophonie et du Monde arabe,Monsieur Ahmed Ben Saïd JAFFAR

Ministre de l'Economie, du Travail et du Commerce Extérieur, chargé des relations avec le Parlement,Monsieur HASSANE AHMED EL BARWANE

Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de l'Administration Pénitentiaire et des Affaires Islamiques, Monsieur Abdourahamane Ibrahim

Ministre de l'Intérieur et de l'Information, Monsieur BOURHANE HAMIDOU

Ministre de l'Education Nationale, de la Recherche, de la Culture et des Arts, Porte Parole du Gouvernement, Dr KAMALIDDINE AFFRAITANE

Ministre de la Santé, de la Solidarité et de la Promotion du Genre, Monsieur HODHOAER INZOUDDINE

Ministre des Transports, du Tourisme et des Investissements, Monsieur MIKIDAR HOUMADI

Ministre de l'Aménagement du Territoire, des Infrastructures, de l'Urbanisme et de l'Habitat,Monsieur MOHAMED LARIF OUKACHA

Ministre de la Fonction Publique, des Réformes Administratives et Institutionnelles et des Droits de l'Homme, Monsieur FOUAD Ben MOHADJI

Ministre des Postes et Télécommunications chargé de la Communication et de la Promotion des Nouvelles Technologies de l'Information, Monsieur DJAE AHAMADA

 

FLASH……..

Le président Sambi est arrivé à Anjouan ce samedi pour passer le weekend après son remaniement technique du gouvernement vendredi dans la soirée.

Funeraille de Docteur Halidi Boudra

Publié le 01/08/2009 à 09:47 par mronimutsamudu Tags : dr boudra halidi
Funeraille de Docteur Halidi Boudra

Instantanée de l'inhumation. Vendredi 31 juillet à 13h00

 

Cosultez l'album des funérailles

Hommage à Boudra Halidi

Publié le 01/08/2009 à 09:35 par mronimutsamudu

Dr Halidi Boudra a été inhumé dans l’intimité vendredi après la prière de midi. Plusieurs hautes personnalités ont pris part aux funérailles dans l’intimité dans la concession familiale sise à Haïbara – Pagé. Je vous propose un hommage d’un de ses anciens collaborateurs, ami et frère, DrSaïd Ali Petit.

 

Docteur Boudra Halidi : Une étoile d'Anjouan vient de s'éteindre dans l'archipel des Comores

 

Hommage

 

Nous apprenons, en ce jeudi 30 juillet 2009, la disparition de notre frère aimé le Docteur Boudra Halidi, à l'âge de 77 ans, dans sa résidence de Page à Mutsamudu-Anjouan.
Fils de Saïd Abdallah Boudra, de la descendance El Macelie Ba-Aanlaoui et petit fils du grand cadi d'Anjouan : Monsieur Saïd Ahmed El-Kabir, connu sous le pseudonyme «Bamougno», du coté maternel. Le Docteur Boudra Halidi fut, avec son ami le Docteur Saïd Bacar Saïd Tourqui, en Grande Comore, l'un des premiers grands chirurgiens comoriens.
Il exercera tout d'abord dans la ville natale, de feu le Président Ahmed Abdallah Abderehmane, à Domoni-Anjouan.
Pendant plusieurs années, il a assuré tout seul les interventions chirurgicales de l'île d'Anjouan et très souvent de celles de l'île de Mohéli en évacuation sanitaire et même des consultations de compatriotes en provenance de la grande Comore.
Il fut un homme respectueux et généreux : nous n'avons pas oublié ses premiers mots quand il recevait ses patients «moungou nahou noussourou», ce qui veut dire : «Que Dieu te protège.»
Sa générosité et sa disponibilité étaient constantes, lui qui connaissait la précarité de ses compatriotes : au cours de ses consultations il acceptait toujours ce qu'on lui payait.
Très souvent, il distribuait gracieusement des médicaments, sollicités ou octroyés ici et là, par des donateurs bénévoles.
Il reviendra s'installer à Hombo, à l'hôpital principal d'Anjouan où il assurera des activités multiples : chirurgie digestive, chirurgie orthopédique, chirurgie gynécologique et obstétricale au côté de sa chère épouse Michelle, alors sage femme, rappelée elle aussi prématurément.
Le Docteur Boudra aura marqué le XXe siècle dans notre pays les Comores tant sur le plan sanitaire que politique où il fut gouverneur de l'île d'Anjouan dans les années 80.
Ceux qui l'on connu ou côtoyé malgré les différents futiles, et en tout cas éphémères, reconnaissent en lui son grand cœur.
Nous ne retiendrons de lui que ses grandes qualités humaines, comme nous le dicte le Coran.
Sa disparition, comme celui de notre
frère Ali Bourhane, auramarqué à jamais l'histoire de notre île d'Anjouan, et surtout de notre ville de Mutsamudu comme un miroir qui vient de se fêler.
Que sa famille et ses enfants trouvent dans ces quelques lignes l'expression de ma très grande peine et acceptent mes très sincères condoléances.

Paix à son âme. Que Dieu lui accorde le paradis Amin.

Docteur Saïd Ali Petit, Paris