Posté le 26.01.2008 par mronimutsamudu
Une délégation d'une quinzaine d'hommes d'affaires conduite par le consul honoraire des Comores à Koweït, son Excellence Monsieur Bachar, a été reçue par le chef de l'Etat Ahmed Abdallah Mohamed Sambi au Palais de Beit-Salam.
Les travaux de la construction de la BFC (Banque fédérale de commerce), la construction du village touristique Al Janat Al Qamar au nord de Mitsamiouli à Ngazidja ont été sur la table des discutions.
A la sortie des entretiens avec le Président, Monsieur Bachar, a annoncé l'ouverture de la Banque fédérale des Comores au mois de mars prochain, et la construction d'un pavillon présidentiel dans l'enceinte du palais de Beit-Salam.
Quant au grand projet de liaison maritime inter-iles, les koweitiens ont confirmé l'arrivée des bateaux de transport avant la fin du mois de juillet de cette année, et du lancement d'un nouvel opérateur cellulaire.
Avant de prendre l'avion pour regagner le Koweït, la délégation s'est rendue sur le site pour des dernières mises au point et s'entretenir avec la populations de cette localité.
Source: beit-salam.km
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Posté le 26.01.2008 par mronimutsamudu
Je viens de recevoir un appel de Moroni que le président pourrait partir dimanche pour un voyage de deux jours. Sa destination reste pour l’instant dans le secret. Un Falcon privé aurait était dépêché par un pays ami pour prendre le chef de l’état. Selon mes sources, le président Sambi sera de retour le mercredi prochain. Je vais tenter de m’informer d’avantage. C’est une mauvaise nouvelle, au mauvais moment.
Posté le 26.01.2008 par mronimutsamudu
Pour casser la monotonie de la clandestinité, une idée m’est venue en tête. Partir deux jours à Domoni et peut être à Niyumakele. J’ai mesurait les risques, et je me suis dit que ça valait le coup. J’ai contacté un ami de Domoni qui accepte sans hésiter dans sa voiture et me loger chez lui s’il le faut. Et voilà comment j’ai pris la décision de remuer la queue du diable.
Il est 15h30, comme convenus je me suis arrangé avec deux contacts à Mutsamudu pour rendre Mirontsy. C’était mon point de rencontre avec Omar (je préfère l’appeler ainsi pour ne pas attirer les mouches sur lui). A j’ai pris de l’avance sur le rendez-vous. Le temps de me rassurer que je ne courais aucun danger. Ce n’est pas par manque de confiance à mes indics, mais prudence oblige. Si je me fais prendre seul c’est mieux qu’entrainer un autre innocent dedans. C’est d’Omar que je pensais. 30 minutes m’ont suffit pour m’assurer de l’endroit. Juste en face de la route principale menant vers Ouani. Un lieu bouillonnant d’activités que la pluie n’a pas pu maintenir en respect. J’ai eu l’avantage d’apprécier les mouvements des gens, attendu quelques voix qui s’opposent à la situation de crise qui prévaut à Anjouan. L’éternel débarquement est dans toutes les bouches. Quelques badauds lâchent au passage un pickup de la FGA « yina lada ! » puis prennent la fuite. Un vieil homme à la soixantaine qui ne me connait même pas, assis juste à deux mètres de moi devant, rigole avec prudent. Vers moi, il lance : « cette connerie va mal finir un jour. Ses gamins, ils ne se rendent même pas ils ont à faire à des fous. Yina lada (c’est délicieux !) finira par yina nyongo (c’est amer !). Ce constat du vieux me rappelle l’anecdote de « Yina lada ! ». D’après les dires, trois personnes ont passé un sale séjour dans le conteneur de l’aéroport d’Ouani à cause de cette histoire d’ »Yina lada ! ». C’est terme puisé dans un spot pub d’une marque de fromage qui tourne sur RTA. Et je ne sais pour quelle raison, les rebelles ne supporte plus en entendre prononcer. « Yina lada ! » puisque nous y sommes.
A 16h30, une pluie battante accompagnée de quelques coups rafales venant de la mer elle aussi grise de colère, qui supporte mal la couleur chocolat rependu sur le pan de sa robe bleu. Elle n’a autre moyen de pression contre les détracteurs de la nature que jeter des vagues sur le littoral. Omar se pointe. Malgré les risques que nous allons prendre tous les deux, il était fou de joie de voir en un seul morceau. Je lui craché : « je suis encore en vie ». Il me dit de prendre place devant avec lui. Je décline l’offre je me mets derrière sans lui laisser le temps d’insister. A ma surprise, il y avait une passagère qui va faire la route avec nous. C’est une cousine d’Omar qui rentre pour le weekend. On se connaissait depuis mon enfance. Car j’ai passé une partie de ma scolarité primaire à Domoni. J’ai fait l’école application. J’ai eu moi-aussi ma dose de règles et de fouets de Monsieur Saïd Mahamoud, qu’on avait surnommé à l’époque Monsieur Seidi par raccourcis. Après échange de quelques amitiés, la voiture démarre direction le nord. « Nous avons l’avantage de la pluie ». Me dit pour me calmer Omar. « Il n’y aura pas de problème, je contrôle la situation » ajoute-t-il en rigolant, comme il a l’habitude de me le dire souvent. Mais Quand j’ai attendu cela (j’en avais besoin en ce moment précis !), j’ai expiré un grand bol d’air. Allons-y donc.
Omar c’est quelqu’un qui côtoie des proches de Bacar. Il connait quelques petits secrets du milieu. Sans en faire partie vraiment. Personne ne métrise son appartenance politique. Il n’est ni pour Sambi, ni pour Bacar. Un jour il me dit, « Kamal, je fais des affaires, je gagne ma vie sur la sueur de mon front, qu’est ce que j’ai à faire de la politique ? Je parle avec tout le monde. Qu’est ce que je vais chercher avec cette bande de corrompus, que je suis souvent obligé Dieu me pardonne, d’injecter sur eux un peu d’argent pour qu’ils me laissent tranquille ? » C’était il y a 5 mois environ. Il me ressort la même chose, cette fois pour que sa cousine l’appuie. Cette dernière, par hochement de tête, il se solidarise de l’idée du grand cousin. Je ne vous dirais pas plus du trajet, car il y a des détails qui pourraient nuire à mes amis. Un petit détail que je tiens à partager tout de même, nous avons traversé deux ou bien même trois obstacles, grâce à ses connaissances, mais une fois par la méconnaissance de certains gendarmes de mon identité. J’ai pu entrer à Domoni, incognito.
Il est 17h36. A part la pluie et les nids de poule, quelques glissements de terrain sans les moindres conséquences, j’ai juste eu le temps d’appeler un collègue pour lui informer que je suis de passage dans le coin, mais malheureusement, la ligne sonne occupé. J’installe mon PC portable dans une petite pièce mais assez confortable pour vider ma mémoire. J’en ai perdu pas mal d’idée durant le trajet, mais je croix avoir tout dit l’essentiel. Il est 18h30.
Posté le 26.01.2008 par mronimutsamudu
Depuis ce matin à 10h00, Mayotte est placée en vigilance cyclonique.
La dépression qui se situait hier à 130 km au Sud-Ouest de Mayotte s'est transformée en tempête tropicale modérée -baptisée FAME- en cours de nuit. Les vents se sont renforcés pour atteindre 100 à 120 km/h en rafale. Ils sont accompagnés de vents violents qui font déferler sur le Nord-Ouest de l'île des vagues pouvant atteindre 5 à 6 mètres (hauteur moyenne des vagues : 1,50m à 3m). Météo France ne prévoit aucune amélioration dans les heures qui suivent et rappelle les habitants à la plus grande vigilance.
De nombreux dégâts matériels sont d'ores et déjà à déplorer dans la plupart des villages, même si l'on ne dénombre aucune victime.
Posté le 26.01.2008 par mronimutsamudu

Le huitième système dépressionnaire de la saison qui évolue depuis plusieurs jours dans le nord du canal de Mozambique a été baptisé hier soir après s’être intensifié graduellement en cours de journée. Des pluies diluviennes se sont abattues sur Mayotte dans la nuit de jeudi à vendredi, comme l’île aux Parfums n’en avait pas connu depuis 22 ans. Il se dirige maintenant vers Madagascar.
Jusqu’à 244 mm en moins de 24 h : Mayotte n’avait pas connu de telles précipitations depuis plus de 22 ans. Les fortes pluies ont occasionné des dégâts, glissements de terrain, maisons emportées par les eaux. La vigilance fortes pluies reste en vigueur et cette situation météorologique devrait durer jusqu’à dimanche, selon Météo-France. Hier, ce qui n’était encore qu’une perturbation s’est intensifié, devenant dépression tropicale dans la matinée puis tempête tropicale hier soir. Le système a donc été baptisé,du nom de Fame. Il continue sa course sur le canal de Mozambique en se renforçant. Le huitième système de la saison n’a entamé son renforcement qu’après avoir doublé Mayotte mais même au stade de minimum dépressionnaire il a déversé des torrents de pluie sur l’île aux Parfums.
En direction de Madagascar
“Entre mercredi soir et jeudi soir, 244 millimètres d’eau sont tombés du ciel. La pluie, parfois accompagnée de vents allant jusqu’à 80 km/h et d’orages, a provoqué de nombreux dégâts matériels partout dans l’île. Des maisons ont été emportées par les eaux, d’autres ont été inondées ; des arbres ont été déracinés... Des routes ont été abîmées comme dans le sud, où l’axe Sada-Chirongui a été fermé jeudi dans la matinée, après un glissement de terrain. Aucun blessé n’est à déplorer. Durant la journée de jeudi, les télécommunications ont également été perturbées – il était quasi impossible de se connecter à Internet”, indique le site Malango Mayotte. Hier soir à 22 h, la tempête tropicale modérée (993 hpa) était centrée par 14.1 sud et 44.7, quasiment stationnaire, générant des vents moyens de 65 km/h, avec des rafales à plus de 90 km/h. “Elle devrait reprendre une trajectoire lente vers l’ouest - sud-ouest avant de recourber sa trajectoire vers le sud tout en s’intensifiant progressivement”, analysait hier soir le Centre météorologique régional spécialisé cyclone de Météo France à la Réunion. Le météore pourrait atteindre ce soir le stade de forte tempête tropicale et constituer à terme une menace sérieuse pour la côte ouest de Madagascar en raison de la trajectoire envisagée et de son renforcement envisagé en cyclone tropical, dans la journée de lundi, alors que celui-ci approcherait les côtes malgaches
Alain Dupuis In JIR de la Réunion du 26 janvier 2008
Les retombées de Fame à Anjouan.
A Anjouan, les agriculteurs du sud ont ressenti l’odeur de la dépression Fame. Les récoltes ont étaient décimées par les pluies diluviennes qui ont prises d’assaut la région depuis trois jours. Le tronçon Pomoni-Moya est quasi-impraticable. Des arbres abattus par des rafales de vents atteignant par moment les 70 km/h ont obstrués certaines voies routières de la même zone. Je n’ai pas encore de bilan exact des dégâts dans cette partie de l’île. A Domoni et à Niyumakele n’il n’y a pas eu trop de dégâts pour l’instant. Un collègue me disait à 14h00 que c’est à Domoni que le vent a arraché quelques antennes des toits des chaumières privant une grande partie de la population de la ville d’informations sur l’évolution du météore. Là-bas au moins, ils ont de la chance de capter FranceÔ – Mayotte. Ils suivent en temps réel l’évolution de Fame. A Mutsamudu, les dégâts sont visibles et ressentis. Trois jours ont passé sans une goute d’eau qui tombe des robinets. La station de captage est bien faite qu’à chaque fois qu’il y a pluie, les citernes s’envasent. Ce n’est qu’à partir de 13h00 que la population de la capitale commence à voir couler des robinets de la boue. Les routes pourtant rafistolées il y a quelques mois, des nids de poule et de la terre reprennent leur quartier. Dans la Médina, faute de décharges publics, les jolies ruelles ne sont plus belles à voir. L’ancienneté de l’architecture citadine prive beaucoup de familles dans espace sein, le minimum vivable. La place M’roni est chargée de détritus. Les animaux en divagation laissent le cliché d’un lieu abandonné en cette fin de journée de début de Weekend.
Pour mes lecteurs et lectrices fidèles.
Je suis sur la route pour aller passer quelques jours dans la région nord de l’île. Je pars à Domoni et peut être dans le Niyumakele. J’ai envie de sentir l’autre fraicheur de l’île. Pour faire diversion, ce posts sera publié lorsque je serai aux portes de la ville des Chirazes. Je vous ferai vivre en temps réel les rencontres et découvertes que je serai témoin. Juste pour le weekend en écoutant les murs.
Posté le 25.01.2008 par mronimutsamudu
CONSEIL DE L'UNION EUROPÉENNE
Bruxelles, le 25 janvier 2008
Déclaration de la présidence au nom de l'Union européenne sur les Comores
L'UE rappelle qu'elle continue de soutenir les actions menées par l'Union africaine et à la Préservation de l'intégrité et l'unité de l'Union des Comores, sur la base des accords Fomboni (2001) et Moroni (2003).
L'UE souligne l'importance de maintenir une approche pacifique à la crise, en se fondant sur le dialogue, et d'éviter une détérioration de la situation humanitaire. L'UE exprime sa profonde préoccupation devant les allégations de violations des droits de l'homme sur l'île d'Anjouan.
L'UE exprime son soutien à l'action de l'UA en faveur d'une solution pacifique à la crise et l’organisation de nouvelles élections sur l'île d'Anjouan.
L'UE a pris note de la décision de prorogation d'un mois de plus les mesures de l'UA Contre Anjouan, prises par le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (CPS), en sa réunion du 21 Janvier.
Elle est prête à offrir une assistance à l'UA pour l'application de la Mesures restrictives prises par l'UA pour induire une solution négociée à la crise.
Posté le 25.01.2008 par mronimutsamudu
Je vous fais part d’une lettre de mis au point que m’a adressé Monsieur Mohamed Dhakoine qui s’est senti léser et humilier par moi, car je l’ai qualifié dans mon blog d’un journaliste qui improvise. Je vous laisse, vous lecteurs d’apprécier les propos tenus par une personne qui n’est pas seulement un professeur, mais un collègue.
[b]MISE AU POINT
……..[/b]
De nos jours, la communication a évolué vers une forme diffuse où tous les coups sont permis. Une tendance de plus en plus répandue prend forme par le biais des prête-noms devenus monnaie courante dans notre univers d’aujourd’hui.
Ces procédés sont l’apanage des trafiquants de tous bords et de toutes races. Aux Comores, l’Union des Comores est à bout d’arguments, poussée à l’extrême pour se justifier une existence et une raison d’être.
L’Union des Comores va jusqu’à imaginer et à mettre en usage un système de faux et usage de faux caractérisé par la création de blog au nom des Autorités de l’Ile Autonome d’Anjouan dans la ferme intention de leur faire dire des propos susceptibles de porter atteinte à leur intégrité morale, politique et intellectuelle.
C’est ainsi qu’un certain faux journaliste de pacotille, fidèle à l’image désastreux qu’il s’est lui-même crée de par ses agissements et sa plume, fidèle au delà même de la politique de mensonges étatisés dont seule savent faire montre les activistes du Président Sambi, s’ingénue contre toute déontologie à faire passer des faux messages sous le nom usurpé du Président MOHAMAED BACAR et de certaines Autorités d’Anjouan comme MOHAMED ABDOU et DJAANFAR SALIM ALLAOUI, respectivement ministres de la Coopération et de l’Intérieur.
Des tels procédés dénotent non seulement un déni du respect qui sied à tout Etat envers ses administrés mais aussi et surtout des tels procédés dûment destinés à tromper l’opinion nationale et internationale dénotent un mépris affligeant à l’encontre de la Communauté internationale. Cela n’honore en rien les Comores, au contraire. Mais face à l’intransigeance, à l’intolérance et à l’obscurantisme soit disant éclairé par une érudition d’apocalypse autant totalitaire qu’aliénante, l’on ne peut que déplorer des tels errements qui ne peuvent que choquer tout démocrate épris d’équité, de probité et de justice.
Aussi, face à des tels égarements, Anjouan se doit, au nom de la population comorienne, de présenter ses excuses à la Communauté internationale et à tous nos partenaires qui se sentiront choqués par un usage institutionnalisé du faux à ce niveau. Les Comores sont connues pour leur respect envers la Communauté internationale qui ne mérite aucunement un tel spectacle des plus affligeants, des plus déshonorants de la part d’un Etat. Les Comoriens, dans leur ensemble, étant victime d’une idéologie de basse besogne et d’une déontologie journalistique de basse-cour, ne méritent pas d’être ainsi rabaissés au vu et au su de tous par des gens dénués de tout respect et de toute décence internationale.
Encore une fois, Anjouan, meurtrie dans ce qu’elle a de plus démocratique et de plus respectueux, présente donc au nom de la population comorienne ses excuses les plus attristées à nos partenaires internationaux en leur disant sincèrement que nous
comme eux subissons dans nos chairs les dérives d’une idéologie d’un autre monde que celui auquel nous aspirons.
Certes, cela s’est fait et se fera toujours de la part des auteurs des tels détours en désespoir de cause mais chercher sciemment à abuser toute l’opinion en faisant dire aux Autorités d’Anjouan des propos mensongers, en leur faisant prendre des positions qui ne sont pas les leurs, en leur faisant émettre des avis de sortie de crise qui sont en opposition des intérêts d’Anjouan montre si besoin est que l’Union des Comores est en panne d’inspiration.
Acculées par une juste cause, celle de l’Autonomie d’Anjouan, les Autorités de l’Union avec en tête Sambi, ne savent plus sur quel pied danser, et désemparées, elles font appel à la bassesse la plus condamnable : le faux et l’usage du faux à l’échelle internationale. C’est en fait, la chronique annoncée d’une descente aux enfers qui est à son cycle le plus rétrograde. Plus éprouvante encore sera la fin à venir.
Sur le plan du droit, ceux qui ont été ainsi calomnié peuvent à tout instant, le moment venu, se pourvoir en justice. Les Comores d’aujourd’hui, au plus haut sommet de l’Etat, se résument malheureusement en embrigadement des jeunes, à l’endoctrinement et aux manipulations de tout genre. De la part d’un Etat qui n’arrête de crier haro sur les autres, cela relève d’un amateurisme de mauvais aloi et des plus pathétiques.
Pour finir, il est temps de lever le voile sur l’imposteur attitré du régime des Mollahs culottés ou déculottés à savoir Kamal Ali Yahoudhoi. Il est effectivement temps que tu apprennes que n’est pas journaliste qui veut, dusse-t-il être la voix de son maître.
Pour le reste et en guise d’ébauche à ta formation à venir – tu sembles tellement manquer tragiquement de connaissances adéquates –, il me faut te rappeler que tout fichier comporte des informations accessibles parmi lesquelles le nom de l’ordinateur sur lequel la saisie a été faite, le nom du propriétaire …etc.
Cependant, ces informations, si tu ne le sais pas, sont modifiables et donc attribuables à une tierce personne. C’est à la portée de tout le monde même si tu sembles l’ignorer, la haine de l’autre rend souvent aveugle. Je veux pour preuve que le présent fichier a été conçu par moi et imputé en guise de droit de réponse à ton propre blog, le même où tu m’as traité de journaliste qui improvise.
La preuve de ta culpabilité saute tellement aux yeux de tout profane et du commun des mortels de l’émanation de tes propos diffamatoires.
Mbouyoujou, le 25 Janvier 2008
Mohamed Dhakoine
Directeur RTA
Posté le 25.01.2008 par mronimutsamudu
UNION DES COMORES
Unité – Solidarité - Développement
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ILE AUTONOME D’ANJOUAN
Solidarité – Justice – Travail
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COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT DE
L’ILE AUTONOME D’ANJOUAN
Une délégation de l’O.I.F (Organisation International de la Francophonie), composée des deux éminents membres et conduite par le Professeur Salifou connu pour son charisme dans les milieux comoriens et ailleurs, a séjourné à Anjouan du Mercredi 23 au jeudi 24 Janvier 2008.
Cette mission de la francophonie a été dépêchée par Son Excellence Abdou Diouf, Secrétaire Général de l’O.I.F pour une mission d’information. Partie de la métropole (Paris), elle a rallié Anjouan par les escales respectives de l’Île de la Réunion, et de Mayotte.
A la descente de l’avion le mercredi 23 Janvier, la mission s’est rendue à Dar-Nadjah pour une visite de courtoisie à Son Excellence le Président de l’Île Autonome d’Anjouan, le Colonel MOHAMED BACAR.
Par la suite, elle a eu une séance de travail avec le Ministre de la Coopération, celui de l’Intérieur, de la Production, du Président du Conseil Economique et social et du Directeur de Cabinet du Président de l’Île Autonome d’Anjouan.
Les entretiens ont porté sur la crise institutionnelle née du report arbitraire du scrutin des présidentielles des îles du 10 Juin 2007 exclusivement à Anjouan et les violations en série dont l’Union des Comores porte l’entière responsabilité.
Pour rappel, les pourparlers de Pretoria de Juin 2007, ceux de Capetown de la même année n’ont pas produit l’effet escompté. Les positions des deux parties en conflit sont restées figées à cause de l’intransigeance de l’Autorité de l’Union à reconnaître ses torts pour un règlement pacifique.
L’Organisation Internationale de la Francophonie (O.I.F) a estimé nécessaire d’entreprendre une mission d’information pour s’imprégner d’avantage des éventuelles évolutions sur la gestion de la crise avant la tenue du sommet des Chefs d’Etat africains à Addis Abéba à partir du 31 Janvier 2008.
La délégation a bouclé son séjour de travail à Anjouan par un échange de bons procédés avec le Président de l’Île Autonome d’Anjouan avant de s’envoler pour Mayotte.
Patsy, le 25 Janvier 2008
Posté le 25.01.2008 par mronimutsamudu
« L’Union africaine est partagée sur la question de débarquement mais c’est une question de souveraineté qui concerne directement les autorités comorienne. Il y a ceux qui soutiennent la proposition française par le biais de l’Afrique du sud, le porte-voix de la politique Française au sein de l’Organisation panafricaine d’une part, et ceux qui défendent l’intégrité territoriale des Comores en empêchant la balkanisation des Comores de l’autre ». C’est en substance, ce qui ressort d’une réunion organisée au bureau de liaison de l’Union africaine à Moroni vers 15h00 jeudi. Avaient été pris part à cette rencontre des leaders politiques du pays, je citerai la présence de Saïd Hassane Saïd Hachim, Abbas Djoussouf, Docteur Mouhtar, Mradabi, Madame Sitou, Docteur Kassim, Ali Mroudjaé, Abdallah Halifala… FCDH et d’autres organisations de défense des droits fondamentaux de la personne.
L’émissaire de l’Union africaine a tenu à exposer et justifier la position de l’organisation qu’il représente, en se montrant très agacé du comportement de certains partenaires du règlement de la crise comme la France et l’Afrique du sud qui soutiennent la thèse d’un règlement pacifique de la rébellion anjouanaise. Une crise qui selon lui a trop duré. Parmi les intervenants, Saïd Hassane de montrer qu’il ne comprend pas pourquoi on veut traiter cas d’Anjouan différemment des autres crises de rébellion à l’intérieur d’un pays souverain. Tous du même avis, il faut que la crise se règle d’une manière ou d’une autre y compris l’option en cours. L’assistance était surprise d’apprendre le degré d’implication de la France dans sa décision d’user tout son poids pour qu’il n’y ait pas débarquement militaire à Anjouan. « La démarche suivie par la France, est de balkaniser les Comores en faisant croire que le débarquement n’arrangera pas la situation. Et il a eu un partenaire de poids, l’Afrique du sud ». me confiait hier soir un des participants à la réunion. A Mutsamudu, cette thèse est savamment vulgarisée et entretenue par les rebelles qui font croire à leurs fidèles que Paris ne laissera jamais l’armée nationale d’un pays souverain à rétablir l’ordre dans une partie de son territoire. Parmi les rumeurs en vogue dans les casernes de la FGA, la France aurait livré des armes lourdes à la rébellion en prévision du débarquement. Tout comme en 1997, la rumeur fait tache d’huile.
L’arrivée de la délégation de la francophonie conduite par le Professeur André Salifou réconforte les partisans des rebelles qui traduisent l’arrivée de cette délégation comme étant un chèque en blanc offert par la France à Mohamed Bacar. Ce qui est sûr, Madeira l’a si bien précisé que la médiation initiée par l’Organisation de la Francophonie, n’est pas associée à l’Union africaine, mais c’est France qui l’aurait demandé. La mission qui est venue par Mayotte a repris le même itinéraire pour regagner Paris. Sans informer des conclusions des différentes rencontres qu’elle a fait à Anjouan.
Cela a engendré des spéculations diverses. A en croire certains analystes, la mission d’André Salifou n’a rien apporté de nouveau sinon réconforter le Colonel Bacar qui n’a pas tardé à montrer les biceps en multipliant les enlèvements nocturnes et autres violations des droits humains. D’autres imaginent un scénario d’exfiltration en douce des rebelles qui savent très bien que laisser passer la main tendu par Salifou serait suicidaire. Selon ces analystes, Salifou n’a pas encore dit son dernier mot. Il pourrait bien revenir à Anjouan. Et si on s’en remettait au simple constat que c’est la première fois dans l’histoire de l’Union africaine, le règlement d’une crise sécessionniste d’une partie du territoire d’un pays souverain fait toucher du doigt l’interdépendance d’une Organisation qui milite pour l’unité et la décolonisation du continent africain avec un ancien colon, qui finira par jeter le discrédit de cette unité africaine en gestation ? Si Madame Zouma préconise une rencontre en Afrique du sud avec la participation des rebelles le 28 janvier prochain, c’est encore une fois, dans l’intérêt d’une puissance coloniale qui propose au pays de Mandela des largesses financières en contre partie de la balkanisation d’un pays indépendant parait-il pour son bien être. Car lors de la rencontre de jeudi au bureau de liaison de l’Union africaine, il a été bien évoqué l’idée de la France à proposer une confédération à la place de l’architecture constitutionnelle actuelle. Une façon de garantir la départementalisation prochaine de Mayotte au sein de la France.
Posté le 25.01.2008 par mronimutsamudu
Nous reprenons ici la dépêche de l'agence Apa news sur la mission de J. Francesco Madeira à Moroni.
APA-Moroni (Comores) L’Union africaine continue de travailler avec les autorités comoriennes pour trouver ensemble un règlement rapide à la crise séparatiste qui secoue l’île d’Anjouan, a déclaré jeudi en fin d’après-midi l’ambassadeur mozambicain J. Francesco Madeira, envoyé spécial du président de la Commission de l’UA sur la crise anjouanaise, à l’issue d’une rencontre avec le président comorien, M. Ahmed Abdallah Sambi.
Cette entrevue de M. Madeira avec le président Sambi intervient trois jours après la décision du Comité de paix et de sécurité (CPS) de l’UA de proroger de trente jours les sanctions précédemment imposées aux autorités anjouanaises, mais surtout à la veille d’une probable intervention de l’armée nationale sur l’île.
L’ambassadeur mozambicain, qui était porteur d’un message du président Alpha Oumar Konaré au chef de l’Etat comorien, a annoncé la tenue, le 28 janvier prochain à Addis-Abeba, d’une réunion ministérielle des pays de la région pour examiner les derniers développements de la situation à Anjouan.
A la question de savoir si l’UA allait se ranger, en cas d’une intervention militaire, derrière l’Etat comorien, Madeira a indiqué qu’il s’agissait bien d’une question de souveraineté. « Nous respectons et continuerons toujours de respecter les décisions du président Sambi. Les Comores sont un pays souverain », a-t-il déclaré.
Sur les nombreux déplacés qui fuient, par centaines, Anjouan vers les deux autres îles de l’archipel (Grande Comore et Mohéli), M. Madeira a profondément regretté cet exode massif, avant d’ajouter : « Ce sont les effets collatéraux des exactions de Mohamed Bacar (le chef séparatiste de l’île) ».
La population anjouanaise vit sous la terreur depuis près de deux semaines, selon des témoignages, les arrestations arbitraires des opposants au régime s’étant multipliées ces derniers jours.
Selon la Fédération comorienne des droits de l’homme (FCDH), plus d’une trentaine de femmes anjouanaises auraient été violées par la Force de gendarmerie d’Anjouan (FGA), la milice armée de Bacar.
Avant l’arrivée de cette délégation de l’UA à Moroni, l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) avait dépêché, une journée plus tôt, un émissaire spécial, en l’occurrence le professeur André Salifou, auprès du colonel Bacar pour tenter une ultime médiation. Mais, tout indique que les autorités anjouanaises ont campé sur leurs positions.
M. Inoussa est le correspondant de cette agence aux Comores.
Lu dans Mayotte Actualité.
Ultimes tentatives pour un règlement pacifique de la crise anjouanaise
Alors que le président de l'Union des Comores, Ahmed Abdallah Sambi, semble plus que jamais décidé à envoyer l'armée nationale rétablir son autorité à Anjouan, la communauté internationale tente un ultime baroud pour résoudre la crise anjouanaise de manière pacifique.
Quasi muette depuis le mois de novembre dernier –et sa décision de proroger les sanctions contre le régime Bacar le 26 novembre-, l'Union africaine s'est à nouveau investie dans le dossier comorien. En se réunissant trois jours avant la fin de l'ultimatum fixé à Mohamed Bacar pour organiser de nouvelles élections, et en décidant de proroger ses sanctions contre près de 150 personnalités proches du régime Bacar, le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine a démontré, lundi 21 janvier, que l'organisation panafricaine n'est pas favorable à un débarquement (lien vers l'article précédent envoyé mardi). Une position confirmée jeudi 24 janvier avec l'arrivée à Moroni de Francisco Madeira, l'envoyé spécial de l'UA aux Comores, qui n'avait plus donné de signes de vie depuis deux mois. Des sources diplomatiques indiquent que l'objectif de M. Madeira est de préparer les prochaines discussions entre les différentes parties comoriennes demandées par l'Afrique du Sud, qui pourraient se tenir à Pretoria. Après une réunion avec des membres du gouvernement, Madeira devait rencontrer Sambi jeudi soir. Cependant, sa légitimité, du fait de sa longue absence, s'est considérablement amoindrie... Critiqué depuis des semaines par Mohamed Bacar, qui l'accuse de "parti pris" en faveur de Sambi, il est également controversé à Moroni.
La mission de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) aura peut-être plus de poids sur l'issue de la crise. Mardi 22 janvier, deux représentants de l'OIF, dont le Nigérien André Salifou, ont transité par Mayotte pour se rendre, en début de soirée, à Anjouan. Depuis, ils discutent avec les dirigeants de fait anjouanais afin de trouver une solution pacifique –on évoque un retrait de Bacar au profit d'une personnalité de l'île qui assurerait une transition. Très discrète, cette ultime tentative de négociation menée par un organisme qui, pour l'heure, s'était tenu éloigné des discussions, serait indépendante de l'Union africaine et des autorités comoriennes. Il s'agirait d'une décision de la France qui, depuis le début, s'oppose à une intervention armée tout en dénonçant officiellement l'attitude de Bacar. Après avoir rencontré le dictateur anjouanais, les émissaires francophones devraient cependant se rendre à Moroni pour rencontrer les autorités de l'Union.
Le temps leur est compté : des sources militaires affirment que l'intervention pourrait débuter dans le courant de la semaine prochaine, au départ de Mohéli ; les troupes de l'AND, actuellement basées au sud de la Grande Comore, pourraient se rendre dans la petite île ce week-end. Jeudi 24 janvier, les autorités comoriennes ont informé les représentations diplomatiques et les Organisations non gouvernementales que leur sécurité ne serait plus assurée à Anjouan.
VM
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