Thèmesdr boudra halidi jaojoby anjouan sambi sambi anjouan un an pour moussa toybou
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Par Anonyme, le 26.10.2009
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je pense par conviction que les comoriens font l'avocat de diable. en effet, il est bien évident que la p...
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Par BACAR Tsembehou, le 20.10.2009
merci beaucoup pour le commentaire que vous avez mi sur mon grand pére c'est simpa de votre par....
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Par boudra lucianne, le 07.10.2009
very good, les comores enfin conscient de l'enjeu economique que ce projet va degager.le premier effort comori...
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Par alkayda, le 06.10.2009
lettre ouverte du colonel said abeid abderemane
expéditeur : colonel said abeid abderemane
comm entaire...
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Par jeunesse+anjouanai, le 16.09.2009
trop fort sambi, c'est du déjà entendu, paroles paroles...
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ngo'shawo c'est le mouvement de la jeunesse consciente
je suis contente de voir que le mouvement ne dort pas ...
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Par dhaatou, le 10.08.2009
dans 8 mois, le mandat du président sambi prendra fin...que restera t- il de son règne? les maisons en paille ...
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Par Combo, le 07.08.2009
la radio dzialandzé, par l'enthousiasme, le courage de son personnel a toujours été à la hauteur des enjeux.no...
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Par MohAhmBac, le 06.08.2009
docteur saïd ali petit,
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b...
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Par Boudra Kamal, le 06.08.2009
je suis grave dégoutée de ne pas etre présent cette année :(...
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Publié le 25/01/2008 à 12:00 par mronimutsamudu

Une masse nuageuse dense a atteint l'île dans la soirée de mercredi, provoquant des orages et de fortes pluies. Elle s'est transformée en zone perturbée vers minuit, puis en perturbation tropicale ce jeudi à midi, se situant alors à une cinquantaine de kilomètres au sud des îles Comores, provoquant quelques dégâts à Mayotte (voir Photo ci-dessus dernière image satellite de 9h00, heure des Comores). Aucun alerte n’a été lancé pour l’instant en Union des du moins au moment où je bouclais ce billet, sauf à Mayotte où la préfecture a publié un message d'alerte aux orages dès mercredi après-midi et maintenu jusqu’à ce jour. Cette perturbation tropicale a en effet provoqué des orages accompagnés localement de fortes pluies et de rafales de vent pouvant atteindre 80 km/h. ce phénomène climatique était prévu pour durer au moins 48 heures à compter de jeudi matin, avec des périodes d'accalmie. La dépression s’est se transformée en tempête tropicale ce vendredi tout en continuant sa route vers le sud, dans le canal du Mozambique.
BULLETIN DU 25 JANVIER A 10H30 LOCALES:
*****************************************************
NATURE DU SYSTEME DEPRESSIONNAIRE TROPICAL
PRESENT SUR LE SUD-OUEST DE L'OCEAN INDIEN
PERTURBATION TROPICALE 08-20072008
PRESSION ESTIMEE AU CENTRE : 1002 HPA.
POSITION LE 25 JANVIER A 09 HEURES LOCALES: 14.1 SUD / 44.8 EST
(QUATORZE DEGRES UN SUD ET QUARANTE-QUATRE DEGRES HUIT EST).
DEPLACEMENT: SUD/OUEST QUASI-STATIONNAIRE
VITESSE DE DEPLACEMENT : 7 KT, 12 KM/H
RAFALES MAXIMALES ASSOCIEES 35KT , 65KM/H , 18M/S 35KT , 65KM/H , 18M/S
VOICI LES INTENSITES ET POSITIONS PREVUES DE CE SYSTEME DEPRESSIONNAIRE AU COURS DES PROCHAINS JOURS:
DEPR. TROPICALE, CENTRE POSITIONNE DANS 24H PAR 14.4S/43.8E
TEMP. TROP. MODEREE, CENTRE POSITIONNE DANS 48H PAR 15.5S/42.4E
FORTE TEMP. TROP., CENTRE POSITIONNE DANS 72H PAR 18S/42E
Publié le 25/01/2008 à 12:00 par mronimutsamudu
*Hadji un frère du Colonel Toilha serait aussi enlevé ce matin. On ignore le mobile de son enlèvement. A-t-on appris auprès de sa famille. Hadji était un proche de la famille Sambi, c’est lui qui s’occupait de l’encadrement pédagogique des enfants du président Sambi à Anjouan.
*Sambi n’ira pas au 10ème sommet de l’Union africaine d’Addis-Abeba, en Ethiopie du 31 janvier au 2 février prochain. A-t-on appris des sources proches de Beit-salam.
*L’état-major de l’AND conduite par le chef de cabinet militaire de la présidence Bastu Ahmed Abdou et le Lieutenant-colonel Salimou Mohamed Amiri, est arrivé à Mohéli ce vendredi matin, et il est dit en haut lieu que l’armée comorienne fera mouvement dès ce samedi pour Mohéli. Le QG des opérations pour la libération d’Anjouan, a élu domicile chez Djoumbé Fatima. Il s’agirait de constater sur place l’état d’avancement des derniers réglages de l’opération. Ce n’est qu’après cette phase, que le président Sambi devra donner le feu vert du départ pour Anjouan.
*Madeira aurait confié jeudi à certains hommes politiques qu’il n'est pas venu « en policier, ni en juge. Je suis venu apporter la contribution de l’Organisation de je représente, mais sachez une chose. L’Union des Comores est un état souverain, avec un président qui n’est pas un putschiste, élu démocratiquement. Quoi qu’il en soit la décision de votre gouvernement, nous le soutiendrons ».
Publié le 25/01/2008 à 12:00 par mronimutsamudu
La Communauté des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD) a dénoncé l'attitude des autorités autoproclamées de l'île d'Anjouan dans l'archipel des Comores, les appelant à rejoindre le processus de réconciliation entamé par l'Union africaine (UA)en vue de parvenir à une solution négociée avec les autorités fédérales comoriennes.
Le secrétariat général de la CEN-SAD a exprimé sa grande préoccupation à l'égard de l'évolution de la situation dans l'île comorienne d'Anjouan, dans un communiqué de presse publié à Tripoli et dont la PANA a obtenu copie, ce jeudi.
La CEN-SAD a également exprimé dans son communiqué son soutien ferme aux différentes résolutions de l'UA à ce propos.
Le communiqué du secrétariat général de la CEN-SAD a invité les pays africains, les pays de la région et la communauté internationale à joindre leurs efforts à ceux de l'UA en vue de parvenir à une solution définitive de la crise comorienne.
Le Conseil de paix et de sécurité (PSC) de l'UA a, rappelle-t-on, annoncé le 22 janvier dernier, la prorogation des sanctions imposées aux autorités illégitimes de l'île d'Anjouan, dans l'archipel des Comores, pour une période supplémentaire d'un mois.
Le Conseil avait décidé des mêmes mesures, le 10 octobre 2007, pour contraindre les autorités d'Anjouan à autoriser l'organisation des élections prévues par la Constitution sur l'île, à l'origine de la crise politique qui l'oppose au gouvernement d'Union des Comores.
Les sanctions de l'UA portent sur la limitation des mouvements des dirigeants de l'île et de ceux qui les soutiennent mais aussi le gel de leurs biens.
Tripoli - 24/01/2008
Source : Jeune Afrique en ligne
Publié le 25/01/2008 à 12:00 par mronimutsamudu
Il est à présent confirmé que Mohamed Bacar et ses fidèles ont dépassé le point du nom retour. Deux femmes du quartier Chitsangani ont été enlevées et un jeune nommé Imame. Ce dernier a subit les pires humiliations devant sa femme et ses belles sœurs. Un cas de tentative de viol s’est avéré. De l’autre côté, une certaine communauté internationale tente de dédouaner le soldat Bacar soit, pour un exil doré avec ses fidèles dans un quartier chique de Paris ou ailleurs, ou rester en place et organiser des élections libres et transparentes. Paradoxes comportementales qui frôlent une planification du terrorisme à Anjouan, sous la supervision de la communauté internationale.
Il est 3 heures du matin dans la nuit de jeudi et vendredi. Les hommes cagoulés ont débarqué à Chitsangani. Objectif, ramener Imame. Après avoir neutralisé l’éclairage d’en face, ils ont cassé les portes, trainé dans la pluie leur victime en lui serrant son tee-shirt autour de la tête et des yeux, assailli des coups de brodequins par terre et sous la pluie. Sa femme subira par la suite les même tortures, sa belle sœur Asmahane 20 ans a reçu un coup de genou dans le bas ventre, trainée par les cheveux pour rejoindre Imame et sa femme dehors sous la pluie battant occasionnée par la dépression tropicale en cours dans la région. Asmahane certifie avoir reçu des menaces du genre, « tu veux qu’on fasse ce qu’on a envie de faire ? Avant de recevoir l’ordre de baisser sa jupe. Il est inutile d’aller plus loin pour l’intimité de la personne. Même si les hommes cagoulés des FGA et de la milice armée de Mohamed Bacar n’ont pas osé aller plus loin, la jeune fille comme sa sœur Anssoiria la femme d’Imame présentent bien des traces prononcées de violence. Auparavant, non loin de là une femme qui se débarrassait de ses ordures ménagères sous le pont à l’entrée nord de Mutsamudu, après avoir reçu une bonne raclette, fut embarquée, direction inconnue. Comme si ça n’a pas été suffisant, Madame Echat Saïd Ali, une femme respectable, sans histoire est embarquée dans la foulée par les affreux de son domicile de Chitsangani. La menace pèse en permanence sur la population civile sur fond de médiation internationale pour convaincre le dictateur anjouanais à renoncer le pouvoir ou d’organiser des élections libres et démocratiques à Anjouan sous la supervision de la communauté internationale. Où est la logique de la démarche ?
Publié le 24/01/2008 à 12:00 par mronimutsamudu
Le président Sambi a reçu les lettres de créances de Son Excellence JOHN MURTON, nouvel Ambassadeur du Royaume Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord. J’ai retenu un paragraphe de son discours qui vient lever les incertitudes de la population comorienne. Si les rebelles ne fléchissent pas, le débarquement se fera. Sambi a dit à l’Ambassadeur : « [i]nos efforts risquent d'être compromis par la menace que fait peser sur notre pays, le groupe de rebelles dirigé par l'ancien président de l'Ile d'Anjouan qui, refusant la tenue d'élections libres, démocratiques et transparentes depuis la fin de son mandat en mai 2007, a pris cette île en otage et soumis sa population aux pires exactions.
Ainsi, pour saisir les chances de développement qui s'offrent au pays, le peuple comorien, son Gouvernement et son armée, sont fermement décidés à rétablir la légalité constitutionnelle dans cette île. Nous sommes convaincus, que votre pays et la communauté internationale dans son ensemble, ne manqueront pas d'appuyer le peuple comorien, dans sa quête de paix, de démocratie et de développement[/i] ».
Publié le 24/01/2008 à 12:00 par mronimutsamudu
Coucou !
Hop : les affaires reprennent.
Et le Charançon repart comme en 40.
La fleur au fusil et les antennes fièrement dressées.
Remarquez : ce n'est pas de gaieté de cœur.
Tant je n'avais pas vraiment envie de rentrer en métropole.
Parce que, bon...
Mayotte, hein...
C'est quand même plutôt enchanteur comme coin.
Oui : un vrai petit paradis.
Où on se sent très loin de notre bateleur en chef.
De ses vassaux médiatiques.
Et de ses tristes séides ministériels.
Bref : un salutaire bol d'air loin du régime sarkozyste.
Enfin...
Un bol d'air...
Pas tout à fait non plus.
Parce qu'il n'y a pas, à Mayotte, que les plages de sable blanc ou noir.
Les fonds marins luxuriants.
Et la vie douce sous le soleil de l'Océan Indien.
Non, il y a ça aussi :
Soit des clandestins qui arrivent par centaines chaque semaine, en provenance des autres îles de l'archipel des Comores.
Et les naufrages réguliers de frêles embarcations surchargées, affrêtées par des passeurs sans scrupules.
Soit la pression constante des forces de l'ordre, quotidiennement sur le pont pour des opérations de contrôles d'identité, des rafles et des ratissages en pagaille.
Histoire de mettre la main sur les clandestins.
Et de les renvoyer goûter à la pauvreté des îles qu'ils ont quittées.
Bref : cadre enchanteur ou pas, la police française y abat sa sinistre besogne.
Et n'allez pas croire que les forces de l'ordre se laissent adoucir par la chaleur tropicale.
Pas plus que par les ravissantes mahoraisesou par la gentillesse des locaux.
Pour tout dire, ça serait même plutôt l'inverse.
A tel point qu'il est étonnant que Brice Hortefeux n'ait pas encore décoré l'ensemble des policiers et gendarmes stationnés sur place pour services rendus au ministère de l'Immigration et de l'identité nationale.
Tant ceux-ci ne chôment pas.
Et participent activement à la politique du chiffre voulue par Nicolas Sarkozy.
Quoi ?
Si je n'exagère pas un brin ?
Ben... vérifiez par vous-mêmes : Mayotte, petite île de 186 452 habitants, a vu l'expulsion en 2007 de 13 253 clandestins.
Un chiffre à mettre en regard avec les 23 à 24 000 "éloignements" revendiqués par Hortefeux pour la métropole sur la même période.
Oui : quand même...
Un "high score", comparable à celui réalisé en Guyane (9 700 expulsions), qui s'explique en partie par les pouvoirs spéciaux accordés aux forces de l'ordre dans les Dom-Tom pour lutter contre l'immigration clandestine.
[i]"Les expulsions dans les Dom-Tom obéissent à des règles et pratiques spécifiques. Le gouvernement justifie ce statut dérogatoire par la pression migratoire plus élevée qu’en métropole. Les garanties juridiques y sont moindres : possibilité accrue des contrôles d’identité sans motif, absence de recours suspensif, etc. Les conditions matérielles de rétention sont indignes : à Mayotte, par exemple, les personnes retenues prennent leur repas deux fois par jour dans une gamelle commune posée à même le sol, dans un centre constitué de deux pièces nues. La faiblesse des garanties des droits des personnes et les pratiques d’expulsions expéditives expliquent l’ampleur des chiffres", commente ainsi Laurent Giovannoni, secrétaire général de la Cimade, dans une chronique livrée à l'Humanité.
Avant de s'interroger : "Comment accepter que la République, s’affichant comme une et indivisible, tolère que les garanties et les droits essentiels de tout un chacun soient au rabais dès lors qu’il s’agit de territoires d’outre-mer ?"[/i]Une bonne question.
Nul doute que Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux ont la réponse.
Non ?
PS : une première mouture de ce billet, publiée vers midi et dans laquelle je m'étais emmêlé les pinceaux, est passée à la trappe. Merci à Dominique, du très bon Petit Champignacien Illustré, pour m'avoir évité de raconter trop de bêtises.
Que voulez-vous ? La reprise est difficile...
PS : mes plus plates excuses pour l'interruption, bien involontaire, de ce bloug pendant presque tout le mois de janvier. Cela ne se renouvellera pas, tudieu !
Et merci à tous ceux qui m'ont souhaité de joyeuses vacances. Votre gentillesse et votre fidélité regonflent mon petit coeur de cloporte.
Enfin, des remerciements particuliers à Lémi, de l'Observatoire National du Kitsch, pour avoir assuré l'intérim avec brio et talent.
Le charançon libéré
Publié le 24/01/2008 à 12:00 par mronimutsamudu
COMMUNICATION LA DEPARTEMENTALISATION DE MAYOTTE
Le secrétaire d'État chargé de l'outre-mer a présenté une communication sur la départementalisation de Mayotte.
Les Mahorais ont exprimé à plusieurs reprises depuis trente ans le choix de demeurer au sein de la République et souhaité que Mayotte devienne un département d'outre-mer.
La législation donne la faculté au conseil général de Mayotte, à l'issue de son renouvellement en mars prochain, d'adopter une résolution demandant à passer du statut de « collectivité départementale » régie par l'article 74 de la Constitution à celui de département et région d'outre-mer. Si tel était le cas et conformément à l'engagement du Président de la République, les électeurs mahorais seraient consultés sur cette évolution statutaire, dans les 12 mois suivant l'adoption de la résolution.
Ce délai sera mis à profit pour effectuer un important travail de préparation. La départementalisation sera en effet adaptée et progressive pour tenir compte des spécificités de la société mahoraise et de l'évolution économique et sociale de Mayotte. Un juste équilibre devra être trouvé entre le respect de l'identité de Mayotte, le rythme d'évolution de ce territoire et le choix de la forme départementale. La départementalisation de Mayotte, loin de se réduire à une simple question juridique, sera l'occasion de définir un modèle de développement économique, social et humain.
Cette évolution devra être conduite parallèlement au développement de l'intégration de Mayotte dans son environnement régional. Le principe d'un groupe de travail à haut niveau entre la France et les Comores a été arrêté par le Président de la République et son homologue des Comores. Ildevra rechercher les voies d'une action ambitieuse de codéveloppement au bénéfice des Comores et travailler à la miseen oeuvre d'actions de coopération entre Mayotte et l'Union des Comores. (…)
Publié le 24/01/2008 à 12:00 par mronimutsamudu
Selon des informations dignes de confiance, l’ASC (Anjouan Steevdoring Company a livré 28000litres de gasoil aux autorités participant ainsi et toujours à la survie du régime rebelle.
Publié le 24/01/2008 à 12:00 par mronimutsamudu
André Salifou quitte Anjouan, Madeira sera reçu par le Chef de l’état ce jour.
L’Envoyé spécial du président Alpha Oumar Konaré est arrivé à Moroni mercredi. Francisco Gaetano Madeira sera reçu cet après-midi par le chef de l’état Ahmed Abdallah Mohamed Sambi. Une rencontre que certains juges de pas chaleureuse, par la classe politique comorienne. Nous saurons surement à partir de cette rencontre, l’agenda de l’UA dans les jours qui viennent. Le Professeur André Salifou a pour sa part quitté Anjouan ce matin pour Mayotte où il doit tenter de rejoindre Moroni vendredi.
Une rumeur circule à Mutsamudu que le chef de l’état pourrait s’adresser à la Nation samedi ou dimanche. La date du débarquement pourrait être communiquée comme il l’avait lui-même promis. Une information à prendre avec toutes les précautions, car je ne l’ai pas encore vérifiée. Nous verrons un peu plus claire ce soir.
Une cellule de crise vient d’être mise en place.
Non, Sambi n’a pas l’intention de renoncer à l’intervention militaire à Anjouan. Rumeur et contre-rumeur à Moroni. Certes, des proches du chef de l’Etat tentent encore de l’en dissuader et l’ont rencontré à maintes reprises à ce sujet, mais la position de Sambi n’aurait pas varié d’un iota. Ce matin, il était prévu une réunion de notables autour du secrétaire général de la présidence pour demander au président de surseoir au débarquement, mais il est fort probable qu’il ne cède pas. Selon des sources dignes de foi, une cellule de crise vient juste d’être mise en place pour régler les derniers détails de l’opération. Elle serait composée de militaires et de civils. Obligation aurait été faite aux membres de cette cellule de se passer provisoirement de leurs portables, histoire d’éviter toute fuite d’information. Les ambassades en poste à Moroni seraient priées de « rapatrier » leurs ressortissants à Moroni. A en croire toujours certaines sources, le chef de l’Etat aurait opposé une fin de non recevoir à une demande de rendez-vous de l’ambassadeur de France.
Inoussa Mohamed
Publié le 24/01/2008 à 12:00 par mronimutsamudu
Chaque jour son tube.
Hamid Ben Cheick est un enfant tombé dans la potion magique de la musique du terroir en étant petit. Il compose, joue et interprète ses œuvres parmi lesquels « Hahabouba » tiré de son premier album cassette en 1989, si ma mémoire est bonne. A écouter sans modération.